C’est ce samedi que les activités de vacances citoyennes de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) vont être lancées. Ces dernières s’étendent sur 15 jours et se terminent donc le 29 prochain. Les étudiants et les différents partenaires accompagnant l’initiative dont l’agence nationale de la grande muraille verte ont assisté à la rencontre.
L’édition de 2010 est la septième du genre organisée par l’Ucad. Et cette année 750 étudiants, dont des Français, des Américains et des Allemands répartis sur treize sites vont prendre part aux activités de reboisement et de campagne sanitaire. Chaque camp recevra cinquante étudiants dont vingt-cinq pour le reboisement, vingt pour les consultations gratuites et cinq pour la couverture médiatique. Le choix de ces étudiants repose selon le Recteur de l’Ucad Abdou Salam Sall sur des critères objectifs. En effet confirme Aliou Guissé, responsable du bureau citoyenneté de l’Ucad, « les étudiants ont la possibilité de s’inscrire auprès du bureau permanent de la citoyenneté ou lors de l’Ucad en fête et après inscription ils sont soumis à un test organisé par les coordonnateurs afin d’évaluer les inscrits ».
Cette année 1020 étudiants se sont inscrits. Parmi le nombre de participants retenu cette année seuls les 40% viennent de ces nouveaux inscrits. Les 60% restent d’anciens étudiants ayant déjà fait des camps citoyens. Déséquilibre dans le choix constate-t-on. M. Diatta du bureau citoyen l’explique par le fait que « les activités citoyennes de cette années coïncident avec le ramadan et ce n’est guère évident, mieux vaut amener plus d’habitués que de novices ».
Le ramadan, une donne nouvelle qui vient s’imposer dans l’organisation et qu’il faut prendre en compte. C’est ainsi que l’armée sénégalaise a promis de donner de l’eau potable aux étudiants. L’hébergement ne pose pas problème puisque pris en charge par les collectivités décentralisées.
Sokone, Keur Moussa, Gossas, Niakhéne, Thieytou, Labgar et Keur Momar Sarr, entre autre sites sont choisis pour abriter ces activités de vacances. Pour être éligible, le site choisi doit avoir une forêt. Et celle classée qui souffre passe avant les autres. Aussi, les populations doivent être réceptives et participer au reboisement.
Par ailleurs, il est prévu cette année, « le reboisement et la reforestation sur 100 ha par site 200 000 plants, ayant un intérêt socio-économique » selon Mamadou Thiam, étudiant et membre du bureau citoyenneté de l’Ucad. Pour le volet santé, les organisateurs souhaitent faire 200 consultations par jour et par camp.
D’autres activités en plus de celles de reboisement et de consultation vont être tenues sur les différents sites comme des séances d’information, de sensibilisation et d’éducation sur les luttes contre le VIH, le paludisme ou encore le choléra.
Cependant, ce beau programme ficelé, souffre d’un manque de moyens selon les organisateurs.
L’édition de 2010 est la septième du genre organisée par l’Ucad. Et cette année 750 étudiants, dont des Français, des Américains et des Allemands répartis sur treize sites vont prendre part aux activités de reboisement et de campagne sanitaire. Chaque camp recevra cinquante étudiants dont vingt-cinq pour le reboisement, vingt pour les consultations gratuites et cinq pour la couverture médiatique. Le choix de ces étudiants repose selon le Recteur de l’Ucad Abdou Salam Sall sur des critères objectifs. En effet confirme Aliou Guissé, responsable du bureau citoyenneté de l’Ucad, « les étudiants ont la possibilité de s’inscrire auprès du bureau permanent de la citoyenneté ou lors de l’Ucad en fête et après inscription ils sont soumis à un test organisé par les coordonnateurs afin d’évaluer les inscrits ».
Cette année 1020 étudiants se sont inscrits. Parmi le nombre de participants retenu cette année seuls les 40% viennent de ces nouveaux inscrits. Les 60% restent d’anciens étudiants ayant déjà fait des camps citoyens. Déséquilibre dans le choix constate-t-on. M. Diatta du bureau citoyen l’explique par le fait que « les activités citoyennes de cette années coïncident avec le ramadan et ce n’est guère évident, mieux vaut amener plus d’habitués que de novices ».
Le ramadan, une donne nouvelle qui vient s’imposer dans l’organisation et qu’il faut prendre en compte. C’est ainsi que l’armée sénégalaise a promis de donner de l’eau potable aux étudiants. L’hébergement ne pose pas problème puisque pris en charge par les collectivités décentralisées.
Sokone, Keur Moussa, Gossas, Niakhéne, Thieytou, Labgar et Keur Momar Sarr, entre autre sites sont choisis pour abriter ces activités de vacances. Pour être éligible, le site choisi doit avoir une forêt. Et celle classée qui souffre passe avant les autres. Aussi, les populations doivent être réceptives et participer au reboisement.
Par ailleurs, il est prévu cette année, « le reboisement et la reforestation sur 100 ha par site 200 000 plants, ayant un intérêt socio-économique » selon Mamadou Thiam, étudiant et membre du bureau citoyenneté de l’Ucad. Pour le volet santé, les organisateurs souhaitent faire 200 consultations par jour et par camp.
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