«Un communiqué des CAE a confirmé la liste des juges composant la Chambre d’Appel des CAE, parue dans la presse, il y a quelques jours. La même démarche consistant à faire croire que c’est la présidente de la Commission de l’UA qui aurait nommé ces juges, a été mise en œuvre; toutefois, et exactement comme pour la chambre de jugement, aucun acte de nomination n’a été rendu public, contribuant encore plus, à enfoncer tout ce processus dans l’illégalité la plus totale. La nébuleuse de la Commission de l’UA de nommer des juges, elle n’en a pas la compétence d’une part mais aussi en raison de l’impossibilité pour le ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba, de le faire officiellement, dans la mesure où il lui faut entretenir la fiction d’un tribunal «international», d’autre part », égratignent Me Ibrahima Diawara et Cie.
Selon la défense de l’ex-homme fort de Ndjaména, «en réalité, c’est bel et bien le ministre de la Justice qui désigne les juges. L’affaire Amady Diouf a bien démontré que c’est un faux juge qui a été positionné, protégé, quand ses liens avec Me Sidiki Kaba furent découverts mais aussi en dépit de tout, maintenu à son poste avec force arrogance. C’est ainsi que chacun a pu voir le juge Amady Diouf siéger au sein de cette chambre de jugement qui devait statuer sur sa propre récusation».
«Ce sont donc de faux juges qui se voient confier une mission politique à accomplir», plaident les robes noires.
Pis, pestent-ils dans "Le Populaire": «Force est de constater aussi que l’absence d’un document de Règlement de procédures et de preuves est une violation grave des Droits de la défense…».
Selon la défense de l’ex-homme fort de Ndjaména, «en réalité, c’est bel et bien le ministre de la Justice qui désigne les juges. L’affaire Amady Diouf a bien démontré que c’est un faux juge qui a été positionné, protégé, quand ses liens avec Me Sidiki Kaba furent découverts mais aussi en dépit de tout, maintenu à son poste avec force arrogance. C’est ainsi que chacun a pu voir le juge Amady Diouf siéger au sein de cette chambre de jugement qui devait statuer sur sa propre récusation».
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