L'avocat de Xavier Messe, le directeur du journal Le calame, maître Jean-Pierre Mayim, du barreau de Yaoundé au Cameroun, a été joint par Paulina Zidi, de la rédaction Afrique.
« Il aurait fait des déclarations dans une radio privée, dans le cadre de cette affaire. Il aurait déclaré que peut-être que lui, il a été informé, que quelqu’un l’a appelé, en lui disant : « est-ce que monsieur Martinez ne serait-il pas décédé déjà ? » lui demandant d’aller vérifier cette information, et je crois que c’est ce qu’il s’est employé à faire. Il est donc parti à la radio privée dont je vous parle, pour dire que dans son intuition, il pense que Martinez ne serait plus vivant.
C’est de cela qu’il s’agit. Donc il est question d’aller faire ces clarifications devant le commandant de la légion du Centre.
Nous sommes sereins, on n’a pas de craintes, c’est une clarification qu’on voudrait apporter, parce que, voyez-vous, il fait une déclaration, mais les gens l’interprètent autrement. Il va exactement dire quel était son état d’esprit et ce qu’il s’est passé. Donc il n’a rien à se reprocher par rapport à ce dossier.»
Le corps de Martinez Zogo, directeur de la radio Amplitude FM, a été retrouvé le 22 janvier. Le journaliste avait été enlevé, le mardi 17 janvier, devant un poste de gendarmerie, à Yaoundé. Martinez Zogo, qui pourfendait la corruption et les détournements de fonds publics et avait pour habitude de citer des personnalités haut placées.
« Il aurait fait des déclarations dans une radio privée, dans le cadre de cette affaire. Il aurait déclaré que peut-être que lui, il a été informé, que quelqu’un l’a appelé, en lui disant : « est-ce que monsieur Martinez ne serait-il pas décédé déjà ? » lui demandant d’aller vérifier cette information, et je crois que c’est ce qu’il s’est employé à faire. Il est donc parti à la radio privée dont je vous parle, pour dire que dans son intuition, il pense que Martinez ne serait plus vivant.
C’est de cela qu’il s’agit. Donc il est question d’aller faire ces clarifications devant le commandant de la légion du Centre.
Nous sommes sereins, on n’a pas de craintes, c’est une clarification qu’on voudrait apporter, parce que, voyez-vous, il fait une déclaration, mais les gens l’interprètent autrement. Il va exactement dire quel était son état d’esprit et ce qu’il s’est passé. Donc il n’a rien à se reprocher par rapport à ce dossier.»
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