Marijuana et hachisch ne manquaient pas dans la chambrée des soldats qui avait un petit air de salle de shoot. Le père de l’un des cinq accusés s’est étonné que leurs supérieurs ne s’en soient pas aperçus, d’autant que l’un des soldats, lors des auditions préliminaires, a déclaré que son baraquement était imprégné par l’odeur du cannabis. Selon ce témoignage, l’usage de la drogue aurait même commencé sur leur base militaire, dans l’Etat de Washington, avant leur déploiement en Afghanistan.
Normalement, tous les militaires sont régulièrement testés pour s’assurer qu’ils ne consomment pas de drogues. Or une fois affectés dans la région de Kandahar, les tests effectués sur les soldats auraient été encore plus limités. Le général Chiarelli, le numéro 2 de l’infanterie, a reconnu qu’il ne pouvait écarter la possibilité qu’une unité ait échappé au contrôle. Une semaine avant son départ pour le front, celui qui semble avoir été l’instigateur de ces crimes, le sergent Jeremy Morlock, âgé de 22 ans, avait disparu pendant une semaine pour éviter d’être testé.
Jusqu’à présent aucun officier n’a été accusé d’avoir toléré la consommation de drogues qui, pour le moment, n’a pas été liée à l’atrocité des meurtres commis par les cinq militaires. L’armée a décidé vendredi de traduire le sergent Morlock devant une cour militaire. Il risque une peine de prison à vie et incompressible. Le sort de ses quatre complices n’a pas été encore été annoncé.
Normalement, tous les militaires sont régulièrement testés pour s’assurer qu’ils ne consomment pas de drogues. Or une fois affectés dans la région de Kandahar, les tests effectués sur les soldats auraient été encore plus limités. Le général Chiarelli, le numéro 2 de l’infanterie, a reconnu qu’il ne pouvait écarter la possibilité qu’une unité ait échappé au contrôle. Une semaine avant son départ pour le front, celui qui semble avoir été l’instigateur de ces crimes, le sergent Jeremy Morlock, âgé de 22 ans, avait disparu pendant une semaine pour éviter d’être testé.
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