La façade éventrée de l'épicerie témoigne encore de la violence des événements. A l'intérieur, il ne reste plus qu'une étagère vide, tout a été pillé par les habitants comme cet homme qui souhaite rester anonyme.
« Je les aimais bien avant mais le problème c'est qu'ils nous vendent de la nourriture périmée. Et lorsqu'ils se sont installés ici, ils n'ont même pas embauché une seule personne du quartier. Ils ont amené les leurs pour travailler ici », explique-t-il.
Cet autre habitant de Soweto en est sûr, les commerçants étrangers ne respectent pas les conditions d'hygiènes et donc les clients sud-africains. « Ils cuisinent dans leurs magasins, ils urinent et font même leurs besoins à l'intérieur. Lorsque tu achètes du pain le matin, quelqu'un a dormi dessus toute la nuit. On en a assez maintenant. »
A quelques mètres des ruines, une autre épicerie est restée intacte. Elle appartient à Fikile, un vendeur sud-africain. « Oui, les commerçants étrangers sont trop nombreux à Soweto, dit-il. Ils sont beaucoup plus nombreux qu'il y a cinq ans. Et moi j'ai de moins en moins de clients maintenant. Ça a un impact sur mon chiffre d'affaire, c'est ça le problème. »
Vingt-neuf personnes ont été arrêtées par la police. Les autorités ont condamné les violences sans pour autant souligner leur nature xénophobe.
« Je les aimais bien avant mais le problème c'est qu'ils nous vendent de la nourriture périmée. Et lorsqu'ils se sont installés ici, ils n'ont même pas embauché une seule personne du quartier. Ils ont amené les leurs pour travailler ici », explique-t-il.
Cet autre habitant de Soweto en est sûr, les commerçants étrangers ne respectent pas les conditions d'hygiènes et donc les clients sud-africains. « Ils cuisinent dans leurs magasins, ils urinent et font même leurs besoins à l'intérieur. Lorsque tu achètes du pain le matin, quelqu'un a dormi dessus toute la nuit. On en a assez maintenant. »
A quelques mètres des ruines, une autre épicerie est restée intacte. Elle appartient à Fikile, un vendeur sud-africain. « Oui, les commerçants étrangers sont trop nombreux à Soweto, dit-il. Ils sont beaucoup plus nombreux qu'il y a cinq ans. Et moi j'ai de moins en moins de clients maintenant. Ça a un impact sur mon chiffre d'affaire, c'est ça le problème. »
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