Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et celui de l'Economie Emmanuel Macron seront au côté du PDG de Renault, Carlos Ghosn, pour inaugurer l'usine de montage de Oued Tlelat, près d'Oran.
La société Renault Algérie production est détenue à 51% par l'Etat algérien et à 49% par le constructeur français. C'est le résultat d'un accord signé en décembre 2012 lors d'une visite du président François Hollande, et elle témoigne du réchauffement récent des relations diplomatiques entre la France et l'Algérie.
C'est une voiture Dacia Logan qui y sera produite sous le nom de « Renault symbol », à 25 000 exemplaires par an dans un premier temps. La cible est le marché algérien, le deuxième d'Afrique, avec actuellement plus de 400 000 véhicules importés par an.
L'objectif de cette usine n'est donc pas le même que celui de l'usine Renault de Tanger au Maroc qui devrait produire 180 000 véhicules cette année, dont 90% pour l'exportation. Mais l'usine algérienne rentre dans le cadre de la politique de diversification économique du pays où l'industrie ne représente plus que 5% du PIB.
-
Cameroun: les détenus de la crise post-électorale abandonnés à leur sort, dit l’un de leurs avocats
-
Soudan du Sud : le pétrole détourné, le budget siphonné
-
L’Afrique de l’Ouest et du Centre devient peu à peu une zone de production de drogue
-
Afrique du Sud: fébrilité dans le pays avant les marches contre les étrangers en situation irrégulière
-
Maroc: un homme suspecté de préparer une attaque terroriste arrêté à Berkane





Cameroun: les détenus de la crise post-électorale abandonnés à leur sort, dit l’un de leurs avocats


