Il estime qu'il y aura de la fraude, que l'opposition ne pourra pas se faire entendre au sein du Parlement et que le scrutin n'a aucun sens. Voilà comment Ali Benflis explique sa décision de ne pas participer aux élections législatives. Cette décision, attendue depuis plusieurs mois, n'est pas une surprise. Depuis trois années, la coalition de partis politiques dont fait partie Ali Benflis dénonce la fraude électorale.
Pourtant, ce choix de l'ancien candidat à l'élection présidentielle semble surtout souligner la division des partis d'opposition sur cette question. Puisque depuis le mois de septembre, la quasi-totalité des partis partenaires d'Ali Benflis a annoncé participer aux élections. Les partis islamistes, comme le RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie) qui avait boycotté le scrutin en 2012, présenteront des candidats. Un seul petit parti politique, Jil Jadid, dont le président était candidat à l'élection présidentielle de 2014, a annoncé un boycott.
De son côté, le président de la nouvelle instance de surveillance des élections, nommé par le président Abdelaziz Bouteflika, a critiqué ce week-end, le choix du boycott : un geste qui selon lui, ne fera que favoriser l'abstention.
Pourtant, ce choix de l'ancien candidat à l'élection présidentielle semble surtout souligner la division des partis d'opposition sur cette question. Puisque depuis le mois de septembre, la quasi-totalité des partis partenaires d'Ali Benflis a annoncé participer aux élections. Les partis islamistes, comme le RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie) qui avait boycotté le scrutin en 2012, présenteront des candidats. Un seul petit parti politique, Jil Jadid, dont le président était candidat à l'élection présidentielle de 2014, a annoncé un boycott.
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