Le ministre de l'Economie et des finances vient de rencontrer une nouvelle fois le secteur privé pour discuter des conditions de sortir le pays de la morosité. Selon le ministre Amadou Bâ, « son département a encore besoin de ces échanges. Pour une raison très simple : l'Etat ne peut pas réussir sans le secteur privé ».
Cherchant une réponse face cette situation économique, le ministère à mener une enquête qui confirme « la situation de morosité économique ». D'après le ministre, « c'est due davantage à des contraintes endogènes qu'à des facteurs exogènes ».
Ces contraintes concernent principalement les quatre domaines : le crédit : en plus d'être cher, il est d'accès difficile (surtout pour les PME) ; le mauvais fonctionnement du marché intérieur, car trop d'entreprises, dans le secteur industriel notamment, souffrent de pratiques illicites telles que la concurrence déloyale et la contrefaçon ; la faible productivité et enfin, l'environnement des affaires avec des difficultés dans le recouvrement des créances, la fiscalité.
Partant de cette était de fait, Amadou Bâ, devant le secteur privé prend un certains nombres de mesures. « Je donne instruction au Trésor d'accorder un caractère prioritaire au paiement des mandats des PME. C'est-à-dire qu'après les salaires, la dette publique et l'énergie, l'argent public sera prioritairement utilisé pour payer les sommes que nous devons aux PME sénégalaises », lance le ministre.
Dans le même ordre d'idées, il annonce que l'Etat du Sénégal est entrain de mettre la dernière main à deux grosses interventions financières internationales : un eurobond de 250 milliards de FCFA ainsi qu'un SUKKUK de 100 milliards. « Je peux d'ores et déjà vous annoncer qu'une partie de cet argent servira à éponger ce qui nous reste de dette intérieure sur les dépenses d'investissement » assure Amadou Bâ.
Pour ce qui est des entreprises en difficulté, il affirme avoir donné des instructions aux Impôts d'accorder des moratoires de paiement les plus favorables possibles, assortis d'annulations de pénalités, aux entreprises en difficulté. Ces différentes mesures mettront en contribution, les institutions comme la BNDE, le FONSIS, le FONGIP, entres autres.
Enfin, un plan Anti – concurrence déloyale sera mise en place. Il va tourner autour de mesures telles que le renforcement des contrôles, le durcissement des sanctions, le rehaussement de certaines valeurs et l'intensification de la coopération avec les entreprises. « Nous sommes décidés augmenter les ressources du Fonds National d'Actions pour l'Emploi, sous réserve de la mise à jour de la Convention Nationale Etat – Employeurs pour la promotion de l'emploi des jeunes », conclut Amadou Bâ.
Cherchant une réponse face cette situation économique, le ministère à mener une enquête qui confirme « la situation de morosité économique ». D'après le ministre, « c'est due davantage à des contraintes endogènes qu'à des facteurs exogènes ».
Ces contraintes concernent principalement les quatre domaines : le crédit : en plus d'être cher, il est d'accès difficile (surtout pour les PME) ; le mauvais fonctionnement du marché intérieur, car trop d'entreprises, dans le secteur industriel notamment, souffrent de pratiques illicites telles que la concurrence déloyale et la contrefaçon ; la faible productivité et enfin, l'environnement des affaires avec des difficultés dans le recouvrement des créances, la fiscalité.
Partant de cette était de fait, Amadou Bâ, devant le secteur privé prend un certains nombres de mesures. « Je donne instruction au Trésor d'accorder un caractère prioritaire au paiement des mandats des PME. C'est-à-dire qu'après les salaires, la dette publique et l'énergie, l'argent public sera prioritairement utilisé pour payer les sommes que nous devons aux PME sénégalaises », lance le ministre.
Dans le même ordre d'idées, il annonce que l'Etat du Sénégal est entrain de mettre la dernière main à deux grosses interventions financières internationales : un eurobond de 250 milliards de FCFA ainsi qu'un SUKKUK de 100 milliards. « Je peux d'ores et déjà vous annoncer qu'une partie de cet argent servira à éponger ce qui nous reste de dette intérieure sur les dépenses d'investissement » assure Amadou Bâ.
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