La députée Aïssata Tall Sall a réagi à la décision de la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar d’annuler l’ensemble des procès-verbaux et réquisitoires visant Farba Ngom dans l’affaire dite des téléphones portables.
La présidente du groupe parlementaire Takku Wallu estime que cette décision constitue « un coup dur que l’Assemblée nationale s’est portée à elle-même ».
« Et voilà que la Chambre d’Accusation, par son arrêt du 9 avril, rappelle à l’Assemblée nationale le sens et la portée de la Loi que, pourtant elle est seule à voter », a-t-elle écrit sur Facebook.
Revenant sur la procédure de levée de l’immunité parlementaire de son collègue, Aïssata Tall Sall affirme que des irrégularités avaient été signalées en amont. « Dans le dossier de la levée de l’immunité parlementaire de notre collègue Farba Ngom, nous avions beau affirmer et répéter que la procédure est nulle pour violation de notre propre règlement intérieur, l’AN, n’en a eu cure et a refusé d’entendre raison! »
« Fallait-il subir cet énième revers pour comprendre, qu’au-delà de la politique, les lois sont votées pour être respectées à commencer par nous-mêmes, les députés? », s’interroge l’ancienne ministre de la Justice.
La présidente du groupe parlementaire Takku Wallu estime que cette décision constitue « un coup dur que l’Assemblée nationale s’est portée à elle-même ».
« Et voilà que la Chambre d’Accusation, par son arrêt du 9 avril, rappelle à l’Assemblée nationale le sens et la portée de la Loi que, pourtant elle est seule à voter », a-t-elle écrit sur Facebook.
Revenant sur la procédure de levée de l’immunité parlementaire de son collègue, Aïssata Tall Sall affirme que des irrégularités avaient été signalées en amont. « Dans le dossier de la levée de l’immunité parlementaire de notre collègue Farba Ngom, nous avions beau affirmer et répéter que la procédure est nulle pour violation de notre propre règlement intérieur, l’AN, n’en a eu cure et a refusé d’entendre raison! »
« Fallait-il subir cet énième revers pour comprendre, qu’au-delà de la politique, les lois sont votées pour être respectées à commencer par nous-mêmes, les députés? », s’interroge l’ancienne ministre de la Justice.
Autres articles
-
PASTEF dément les déclarations d’Abdoulahad Ndiaye sur son site internet
-
Inondations à Dakar : Thierno Alassane Sall critique le régime et parle d’une « honte nationale »
-
Assemblée nationale : le Bureau convoque une troisième session extraordinaire le 18 septembre
-
Coopération Sénégal-FMI : Bassirou Diomaye Faye et Kristalina Georgieva scellent le nouveau programme de trois ans à Washington
-
« Si je veux, je peux dès demain bloquer la vente en ligne des cartes de membres de Pastef », Abdou Lahad Ndiaye





PASTEF dément les déclarations d’Abdoulahad Ndiaye sur son site internet


