Le Front pour le retrait des bases militaires françaises (GASSI) et le Mouvement International pour les Réparations (MIR) ont annoncé, dans un communiqué conjoint daté du 29 août 2025, leur intention d’« unir leurs forces dans la lutte pour le rétablissement de la justice historique ».
Les deux organisations rappellent que « le 17 juillet 2025 derniers 350 soldats des Éléments français au Sénégal (EFS) ont quitté le pays, restituant le camp Geille ». Ce départ est présenté comme « l’atteinte de l’objectif principal » du front, engagé depuis plusieurs années pour « débarrasser son pays de la présence militaire étrangère que nous considérons comme la pression coloniale continue de la France ».
Toutefois, GASSI et MIR estiment que « la libération du Sénégal du colonialisme se poursuit », dénonçant les « pressions économiques » de la France et son refus de « reconnaître les crimes du passé et de payer des réparations pour des siècles d’exploitation et de pillage ».
Désormais, les deux organisations déclarent que leur « objectif principal sera la lutte pour les réparations, en tant qu’instrument de construction d’une Afrique nouvelle, libre du joug post-colonial ». Elles inscrivent leur action dans le mouvement panafricain de 2025, qui « rassemble les pays africains à travers le continent dans un effort juste pour rendre à l’Afrique la dignité, la reconnaissance et les richesses volées ».
Le communiqué souligne enfin que les réparations « peuvent prendre diverses formes, allant des compensations financières à la restitution des objets d’art », et qu’elles font « partie intégrante de la dynamique politique actuelle ».
Les deux organisations rappellent que « le 17 juillet 2025 derniers 350 soldats des Éléments français au Sénégal (EFS) ont quitté le pays, restituant le camp Geille ». Ce départ est présenté comme « l’atteinte de l’objectif principal » du front, engagé depuis plusieurs années pour « débarrasser son pays de la présence militaire étrangère que nous considérons comme la pression coloniale continue de la France ».
Toutefois, GASSI et MIR estiment que « la libération du Sénégal du colonialisme se poursuit », dénonçant les « pressions économiques » de la France et son refus de « reconnaître les crimes du passé et de payer des réparations pour des siècles d’exploitation et de pillage ».
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