Le pays sera suspendu ce 10 mars au vote qui doit permettre de valider l’accord obtenu avec le Fonds monétaire international sur le rééchelonnement de sa dette. Si celui-ci était rejeté, l’Argentine serait menacée de défaut de paiement.
Journée décisive en Argentine. Ce jeudi 10 mars, les députés doivent valider l’accord, obtenu de longue lutte par le gouvernement avec le Fonds monétaire international (FMI), visant à rééchelonner la dette colossale du pays. Dans un climat de grande fébrilité, un accord a été passé hier tard dans la nuit entre l’opposition et la majorité, qui anticipe un vote positif.
“C’est la première fois qu’un accord avec le FMI est discuté au Congrès argentin”, a souligné le président de la Chambre des députés argentine, Sergio Massa, cité par le média Minuto 1. C’est une décision du président Alberto Fernández, liée à sa volonté à long terme de rendre au Parlement la capacité de maîtriser l’endettement du pays. Nous devons aborder [ce vote] avec une grande responsabilité, afin de trouver des consensus et de proposer une solution aux Argentins.”
Grande agitation au Parlement
Après deux ans de négociations, un préaccord annoncé en janvier puis cinq semaines d’ultimes tractations sur “la letra chica” (les détails en petits caractères), l’Argentine et le FMI avaient enfin finalisé, jeudi 3 mars, un accord détaillé sur le refinancement de la dette colossale du pays auprès de l’organisme de crédit international (près de 45 milliards de dollars, soit environ 40,7 milliards d’euros), contractée par le président de centre droit Mauricio Macri en 2018. Dernier pas à franchir, et pas des moindres : faire approuver ce texte (transformé en projet de loi par le président) par le Parlement. Depuis ce lundi, les députés en débattent intensément, les alliances se formant et déformant d’heure en heure dans un climat de grande agitation.
Journée décisive en Argentine. Ce jeudi 10 mars, les députés doivent valider l’accord, obtenu de longue lutte par le gouvernement avec le Fonds monétaire international (FMI), visant à rééchelonner la dette colossale du pays. Dans un climat de grande fébrilité, un accord a été passé hier tard dans la nuit entre l’opposition et la majorité, qui anticipe un vote positif.
“C’est la première fois qu’un accord avec le FMI est discuté au Congrès argentin”, a souligné le président de la Chambre des députés argentine, Sergio Massa, cité par le média Minuto 1. C’est une décision du président Alberto Fernández, liée à sa volonté à long terme de rendre au Parlement la capacité de maîtriser l’endettement du pays. Nous devons aborder [ce vote] avec une grande responsabilité, afin de trouver des consensus et de proposer une solution aux Argentins.”
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Après deux ans de négociations, un préaccord annoncé en janvier puis cinq semaines d’ultimes tractations sur “la letra chica” (les détails en petits caractères), l’Argentine et le FMI avaient enfin finalisé, jeudi 3 mars, un accord détaillé sur le refinancement de la dette colossale du pays auprès de l’organisme de crédit international (près de 45 milliards de dollars, soit environ 40,7 milliards d’euros), contractée par le président de centre droit Mauricio Macri en 2018. Dernier pas à franchir, et pas des moindres : faire approuver ce texte (transformé en projet de loi par le président) par le Parlement. Depuis ce lundi, les députés en débattent intensément, les alliances se formant et déformant d’heure en heure dans un climat de grande agitation.
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