Le directeur exécutif d'Amnesty Sénégal, Seydi Gassama a appelé le gouvernement à mettre fin aux multiples arrestations dont certains membres de l'opposition font objet depuis la publication des résultats provisoires de la présidentielle sénégalaise donnant le candidat sortant Macky Sall vainqueur dès le premier tour avec 58;27% des voix.
"Ces arrestations doivent cesser, toutes les personnes qui ont manifesté à ce jour ont exercé leur droit de manifester et leur droit à la liberté d'expression. Nous n'avons vu nulle part les manifestations qui ont eu lieu à Dakar, d'appel à la violence ou d'actes de violence. Il faut que le gouvernement comprenne que le monde entier l'observe. Les observateurs de l'Union européenne sont là, ils seront au tribunal pour observer ces procès", a indiqué M. Gassama, sur Zik Fm.
"C'est de l'intimidation, malheureusement", a poursuivi le directeur exécutif d'Amnesty Sénégal; pour qui "le président doit comprendre que ce qu'on attend de lui ce n'est pas de créer une tension artificielle en arrêtant et en emprisonnant des gens. On attend de lui, qu'il réconcilie les Sénégalais avec ces élections qui les a divisés".
Des militants de Rewmi, parti de l'opposant Idrissa Seck, ont été arrêtés pour appel à la violence. La dernière arrestation date de ce week-end à Saint-Louis. Le Colonel Abdourahim Kébé, devenu militant de Rewmi, a été interpellé chez lui par la section de recherche de la gendarmerie. Il est poursuivi pour avoir publié un appel de soulèvement via Facebook après la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle.
"Ces arrestations doivent cesser, toutes les personnes qui ont manifesté à ce jour ont exercé leur droit de manifester et leur droit à la liberté d'expression. Nous n'avons vu nulle part les manifestations qui ont eu lieu à Dakar, d'appel à la violence ou d'actes de violence. Il faut que le gouvernement comprenne que le monde entier l'observe. Les observateurs de l'Union européenne sont là, ils seront au tribunal pour observer ces procès", a indiqué M. Gassama, sur Zik Fm.
"C'est de l'intimidation, malheureusement", a poursuivi le directeur exécutif d'Amnesty Sénégal; pour qui "le président doit comprendre que ce qu'on attend de lui ce n'est pas de créer une tension artificielle en arrêtant et en emprisonnant des gens. On attend de lui, qu'il réconcilie les Sénégalais avec ces élections qui les a divisés".
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