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Attaque terroriste de Carcassonne : le gendarme "héros" a succombé à ses blessure

​Il est "tombé en héros": Arnaud Beltrame, l'officier gendarme qui s'était substitué aux otages auprès du jihadiste auteur des attaques de Carcassonne et Trèbes dans l'Aude, est décédé samedi, portant le bilan de cette équipée meurtrière à quatre morts.



Grièvement blessé, le lieutenant-colonel de 45 ans est mort des suites de ses blessures. Il s'était livré vendredi à la place des personnes retenues par Redouane Lakdim dans le supermarché Super U de Trèbes.

Emmanuel Macron lui a rendu hommage, déclarant que l'officier était "tombé en héros" et méritait "respect et admiration de la nation tout entière".

"Mort pour la patrie. Jamais la France n'oubliera son héroïsme, sa bravoure, son sacrifice", avait tweeté peu avant le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Les enquêteurs tentent désormais de comprendre les raisons du passage à l'acte de Radouane Lakdim, alors qu'il ne semblait plus être une menace aux yeux des autorités.

Français d'origine marocaine de 25 ans, Redouane Lakdim a mené plusieurs attaques vendredi à Carcassonne puis dans la petite ville proche de Trèbes, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Il s'est présenté comme "un soldat" du groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui a peu après revendiqué les attaques.

La dernière attaque en France, ciblée depuis 2015 à de nombreuses reprises, avait eu lieu il y a plus de cinq mois et avait fait deux morts, le 1er octobre 2017, à la gare Saint-Charles de Marseille.

"Nous avions suivi" Radouane Lakdim "et nous pensions qu'il n'y avait pas de radicalisation", mais "il est passé à l'acte brusquement", a concédé le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb.

Né au Maroc le 11 avril 1992, cet homme vivait à Carcassonne. A partir de 2014, il a été suivi par les services de renseignements et fiché "S" (pour sûreté de l'Etat) "en raison de ses liens avec la mouvance salafiste", selon le procureur de Paris, François Molins.

Mais il a ensuite semblé changer de registre. En août 2016, il a fait un mois de prison après des condamnations pour "port d'arme prohibé", "usage de stupéfiants" et "refus d'obtempérer".

En 2016 et 2017 il a de nouveau été suivi par les services de renseignement, qui n'ont décelé aucun "signe précurseur pouvant laissent présager un passage à l'acte terroriste", selon M. Molins. Sa surveillance est alors arrêtée.

Source : AFP

AYOBA FAYE

Samedi 24 Mars 2018 - 10:00



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