Les autorités chiliennes ont levé l’alerte au tsunami, jeudi 17 septembre, lancée la veille après un violent séisme dont le bilan s’élève à huit morts. Ce séisme de magnitude 8,3 a frappé mercredi soir le centre et le nord du pays, provoquant l’évacuation d’un million de personnes. Il a été enregistré à 19 h 54 (23 h 54, heure de Paris) en mer à proximité de la côte. A Illapel, ville de 31 000 habitants située à une cinquantaine de kilomètres du littoral, des maisons se sont effondrées. Mercredi, des milliers d’habitants, pris de panique, sont allés se réfugier dans les rues de Santiago du Chili. Le séisme a fortement affecté la capitale, où certains immeubles ont chancelé. Mais selon le Bureau national des situations d’urgences, « aucune altération des services de base ou des infrastructures » n’a été constatée.
La marine chilienne avait lancé une alerte au tsunami pour l’ensemble des côtes du pays sud-américain, bordé par l’océan Pacifique. Une alerte au tsunami a également été lancée pour Hawaï, des parties de la Californie, le Pérou, la Nouvelle-Zélande et d’autres îles du Pacifique. Les villes côtières ont été évacuées préventivement, avec près d’un million de personnes concernées.
Plus fort séisme en 2015
La secousse a été suivie de nombreuses répliques, dont trois supérieures à 6 degrés, et a été ressentie jusqu’à Buenos Aires, en Argentine, à 1 400 kilomètres de là, où les bâtiments ont tremblé. La présidente chilienne, Michelle Bachelet, doit se rendre dans la zone la plus touchée, près de l’épicentre à 280 km de Santiago et à 46 km d’Illapel, où il n’y plus ni eau courante ni électricité, selon les autorités locales.
En avril 2014, un autre séisme de magnitude 8,2 avait frappé le nord du Chili, faisant six morts dans la région d’Iquique ainsi que d’importants dégâts, et entraînant l’évacuation d’un million de personnes. Il avait été suivi d’alertes au tsunami semant l’alarme au Pérou et en Equateur, où plusieurs régions de la côte Pacifique avaient été évacuées. Selon le ministère de l’intérieur, le séisme du 16 septembre est le « sixième tremblement de terre le plus fort de l’histoire du Chili, et le plus fort pour 2015 à l’échelle mondiale ».
La marine chilienne avait lancé une alerte au tsunami pour l’ensemble des côtes du pays sud-américain, bordé par l’océan Pacifique. Une alerte au tsunami a également été lancée pour Hawaï, des parties de la Californie, le Pérou, la Nouvelle-Zélande et d’autres îles du Pacifique. Les villes côtières ont été évacuées préventivement, avec près d’un million de personnes concernées.
Plus fort séisme en 2015
La secousse a été suivie de nombreuses répliques, dont trois supérieures à 6 degrés, et a été ressentie jusqu’à Buenos Aires, en Argentine, à 1 400 kilomètres de là, où les bâtiments ont tremblé. La présidente chilienne, Michelle Bachelet, doit se rendre dans la zone la plus touchée, près de l’épicentre à 280 km de Santiago et à 46 km d’Illapel, où il n’y plus ni eau courante ni électricité, selon les autorités locales.
En avril 2014, un autre séisme de magnitude 8,2 avait frappé le nord du Chili, faisant six morts dans la région d’Iquique ainsi que d’importants dégâts, et entraînant l’évacuation d’un million de personnes. Il avait été suivi d’alertes au tsunami semant l’alarme au Pérou et en Equateur, où plusieurs régions de la côte Pacifique avaient été évacuées. Selon le ministère de l’intérieur, le séisme du 16 septembre est le « sixième tremblement de terre le plus fort de l’histoire du Chili, et le plus fort pour 2015 à l’échelle mondiale ».
Autres articles
-
Rapprochement Canada-UE: Donald Trump menace d'imposer «des droits de douane» en réponse à «un acte hostile»
-
Kosovo: l'ex-président Hashim Thaçi condamné à 25 ans de prison pour crimes de guerre par la justice internationale
-
Ukraine: attaque russe «systémique en cours», le Kremlin n'exclut pas une reprise des négociations
-
Le sommet Corée du Sud-Afrique aboutit sur des accords pour la création d'un hub pour l'IA
-
Moyen-Orient: les réactions après la prise de contrôle de la côte yéménite par les Houthis




Rapprochement Canada-UE: Donald Trump menace d'imposer «des droits de douane» en réponse à «un acte hostile»


