Macky Sall a réuni hier tous les acteurs concernés ainsi que les membres du gouvernement pour recueillir les avis des producteurs, des commerçants, associations consuméristes, afin de déceler les moindres contraintes. Ainsi, le président de la République a tenu à rappeler que la filière du riz est d’une importance capitale dans notre agriculture, compte tenu de la place qu’occupe cette denrée dans les habitudes alimentaires des ménages urbains ou ruraux.
« Ma ferme résolution est de relever le défi de l’autosuffisance alimentaire, pour répondre ainsi aux préoccupations et aspirations profondes de souveraineté alimentaire. A ce titre j’invite l’ensemble des acteurs, qu’ils soient producteurs de riz, industriels, commerçants, importateurs, associations de consommateurs, patronat, partenaires techniques et financiers à porter avec le gouvernement ce combat à caractère hautement stratégique afin qu’en 2017, notre nation relève le défi alimentaire » a indiqué le Président Macky Sall.
Avant de renseigner que « Les besoins globaux sont d’ordre de 424 milliards F CFA d’ici 2017. Le gouvernement devrait réceptionner d’ici la fin du premier semestre 2015 les 450 tracteurs munis de leurs accessoires. S’agissant de l’électricité, le ministre de l’économie et des finances, ainsi que le ministre de l’Agriculture étudieront les modalités d’allègement de la facture d’électricité ». Toutefois, s’agissant de la commercialisation du riz, il a demandé "la systématisation de l’approvisionnement des structures de l’Etat en riz à partir de la production locale.
J’ai été très clair : plus de riz importé, en tout cas pour la solidarité nationale ainsi que les cérémonies religieuses ou l’Etat intervient. L’aide alimentaire que nous faisons, il faudrait privilégier l’achat de riz local. L’armée, les sapeurs-pompiers, la police, la gendarmerie, les internats publics…..devront s’approvisionner en production locales », a ordonné Macky Sall. Par ailleurs les commerçants du riz sont soumis à un certain nombre de conditions dans l’importation. « Celui qui vend du riz importé est aussi obligé de commercialiser le riz local. L’indexation des autorisations d’importation de riz à terme à l’achat d’un quota de riz local. Il faut qu’on conditionne l’importation à un minimum de riz local acheté », indique le successeur de Wade lors du conseil présidentiel sur la question du riz.
« Ma ferme résolution est de relever le défi de l’autosuffisance alimentaire, pour répondre ainsi aux préoccupations et aspirations profondes de souveraineté alimentaire. A ce titre j’invite l’ensemble des acteurs, qu’ils soient producteurs de riz, industriels, commerçants, importateurs, associations de consommateurs, patronat, partenaires techniques et financiers à porter avec le gouvernement ce combat à caractère hautement stratégique afin qu’en 2017, notre nation relève le défi alimentaire » a indiqué le Président Macky Sall.
Avant de renseigner que « Les besoins globaux sont d’ordre de 424 milliards F CFA d’ici 2017. Le gouvernement devrait réceptionner d’ici la fin du premier semestre 2015 les 450 tracteurs munis de leurs accessoires. S’agissant de l’électricité, le ministre de l’économie et des finances, ainsi que le ministre de l’Agriculture étudieront les modalités d’allègement de la facture d’électricité ». Toutefois, s’agissant de la commercialisation du riz, il a demandé "la systématisation de l’approvisionnement des structures de l’Etat en riz à partir de la production locale.
J’ai été très clair : plus de riz importé, en tout cas pour la solidarité nationale ainsi que les cérémonies religieuses ou l’Etat intervient. L’aide alimentaire que nous faisons, il faudrait privilégier l’achat de riz local. L’armée, les sapeurs-pompiers, la police, la gendarmerie, les internats publics…..devront s’approvisionner en production locales », a ordonné Macky Sall. Par ailleurs les commerçants du riz sont soumis à un certain nombre de conditions dans l’importation. « Celui qui vend du riz importé est aussi obligé de commercialiser le riz local. L’indexation des autorisations d’importation de riz à terme à l’achat d’un quota de riz local. Il faut qu’on conditionne l’importation à un minimum de riz local acheté », indique le successeur de Wade lors du conseil présidentiel sur la question du riz.
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