En 2008, 90% de l'électorat noir avait voté pour Barack Obama. Huit ans plus tard, les Afro-Américains sont bien moins mobilisés pour celle qui souhaite succéder au président sortant. Hillary Clinton est à la traîne notamment en ce qui concerne le vote anticipé. Exemple : il y a quatre ans, en Floride, à une semaine du scrutin, 25 % des Afro-Américains avaient déjà mis leur bulletin dans l'urne. Cette année, leur participation n'est que de 15 %.
Mercredi 2 novembre, Barack Obama a été l'invité du Tom Joyner Morning Show, une émission de radio matinale à l'audience largement afro-américaine : « Le vote afro-américain n'est pas aussi robuste qu'il devrait l'être. Je sais que beaucoup de gens chez le coiffeur, dans les salons de beauté ou dans les quartiers noirs se disent : "On aime Barack. On adore Michelle. C'était une expérience existante mais maintenant nous ne sommes plus aussi enthousiastes". Mais vous savez quoi ? Chacun d'entre vous doit comprendre que tout ce que nous avons réussi à faire dépend maintenant de ma capacité de passer le flambeau à quelqu'un qui partage les mêmes valeurs que moi. »
Barack Obama ne fait donc pas seulement campagne pour Hillary Clinton. Il tente aussi de sauver son héritage politique que Donald Trump a d'ores et déjà promis de défaire en cas de victoire.
rfi.fr
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