Après l’annonce du retrait de la France et de la Force Takuba du Mali, par Emmanuel Macron, le Président nigérien a offert un point de chute à ces dernières. Selon Mouhamed Bazoum, l’objectif est de ne pas laisser les groupes terroristes se renforcer dans la frontière de son pays avec le Mali
« Notre objectif est que notre frontière avec le Mali soit sécurisée. Nous prévoyons qu’après le départ de Barkhane et de Takuba, cette zone soit encore plus infestée et que les groupes terroristes se renforcent. Or, nous savons qu’ils ont vocation à étendre leur emprise », a écrit le chef de l’Etat nigérien sur son compte Twitter.
Il indique: « Les nouvelles bases ne seront donc pas loin de Ménaka et de Gao. Elles accueilleront surtout Takuba, car cela a de grands avantages pour nous. Ce sont des forces spéciales avec des capacités répondant à la menace posée par les organisations terroristes ».
Avant d’ajouter: « Takuba est aussi une force intégrée à l’armée malienne et bientôt à l’armée du Niger. Nous aurons un accord avec les gouvernements européens qui pourraient intervenir. Le concept de Barkhane est un peu différent. »
« Notre objectif est que notre frontière avec le Mali soit sécurisée. Nous prévoyons qu’après le départ de Barkhane et de Takuba, cette zone soit encore plus infestée et que les groupes terroristes se renforcent. Or, nous savons qu’ils ont vocation à étendre leur emprise », a écrit le chef de l’Etat nigérien sur son compte Twitter.
Il indique: « Les nouvelles bases ne seront donc pas loin de Ménaka et de Gao. Elles accueilleront surtout Takuba, car cela a de grands avantages pour nous. Ce sont des forces spéciales avec des capacités répondant à la menace posée par les organisations terroristes ».
Avant d’ajouter: « Takuba est aussi une force intégrée à l’armée malienne et bientôt à l’armée du Niger. Nous aurons un accord avec les gouvernements européens qui pourraient intervenir. Le concept de Barkhane est un peu différent. »
Autres articles
-
Politique en Casamance : le député Bakary Diédhiou répond sèchement à Yancoba Diémé
-
Dissolution de l'Assemblée nationale : « Ce n’est pas notre affaire, c’est le président qui prend ses décisions », lance Amadou Ba (PASTEF)
-
Tensions internes au parti présidentiel : le maire de Niagha appelle à cesser les querelles de positionnement
-
Soutien à Touba : le parti au pouvoir « KIIray » promet un vaste programme pour l'autonomisation des femmes
-
Gestion de la dette et réformes économiques : Senghane Senghor préconise une restructuration pour sortir de l'impasse




Politique en Casamance : le député Bakary Diédhiou répond sèchement à Yancoba Diémé


