Un diplomate iranien appelé à comparaître à Anvers, en Belgique, pour un projet d'attentat contre un rassemblement d'opposants au régime de Téhéran, en 2018 près de Paris, a refusé vendredi de se présenter au procès. L'audience pourrait se poursuivre sans lui, avec uniquement ses trois complices présumés.
Assadollah Assadi, 48 ans, présenté comme le coordinateur de cet attentat déjoué par la justice belge, «considère qu'il devait bénéficier de l'immunité diplomatique et que le tribunal n'est pas autorisé à le juger », a justifié son avocat Dimitri de Béco devant la presse.
RFI
Assadollah Assadi, 48 ans, présenté comme le coordinateur de cet attentat déjoué par la justice belge, «considère qu'il devait bénéficier de l'immunité diplomatique et que le tribunal n'est pas autorisé à le juger », a justifié son avocat Dimitri de Béco devant la presse.
RFI
Autres articles
-
La CEDEAO et l'ONU scellent un pacte pour la parité politique en Afrique de l'Ouest.
-
Saint-Louis : Le commissariat de Pikine démantèle un site d'abattage clandestin au foirail
-
Forum de Dakar : Le Japon réitère son engagement pour la sécurité en Afrique lors d'une audience présidentielle
-
Souveraineté et Intégration : Le plan d'action du Président Bassirou Diomaye Faye pour une Afrique stable
-
Soudan: les habitants de l'île de Tuti, déplacés par la guerre, retournent chez eux




La CEDEAO et l'ONU scellent un pacte pour la parité politique en Afrique de l'Ouest.


