Selon les députés du CNT, l’information judiciaire ouverte après le coup d’Etat manqué du 16 septembre, a permis de déterminer une ‘’collaboration’’ entre le colonel Paré et les ex-putschistes.
M. Paré qui avait déjà été mis aux arrêts par la justice militaire, a été mis en accusation Rechercher accusation devant la Haute cour de justice pour ‘’attentat’’ et ‘’complicité d’attentat à la sûreté de l’Etat’’.
Quant à l’ancien ministre des Finances de Compaoré, il lui est
reproché d’avoir usé de manœuvre frauduleuse pour conduire le conseil des ministres à attribuer un marché public à une entreprise autre que celle désigné par la commission habilité. Cette manœuvre lui aurait ainsi permis d’empocher la bagatelle de plus de 753 millions F CFA, selon les députés qui ont voté à l’unanimité sa mise en accusation de la plus haute juridiction du pays.
En rappel, le Président Blaise Compaoré, chassé par la rue lors de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre est lui-même mis en accusation devant cette juridiction pour « haute trahison » et « attentat à la Constitution ».
Par ailleurs tous les membres de son dernier gouvernement sont également mis en accusation Rechercher accusation pour coups et blessures volontaires, assassinats et complicités de coup et blessures et d’assassinats.
L’insurrection populaire avait fait plus de 300 blessés et 34 morts.
source:koaci.com
M. Paré qui avait déjà été mis aux arrêts par la justice militaire, a été mis en accusation Rechercher accusation devant la Haute cour de justice pour ‘’attentat’’ et ‘’complicité d’attentat à la sûreté de l’Etat’’.
Quant à l’ancien ministre des Finances de Compaoré, il lui est
reproché d’avoir usé de manœuvre frauduleuse pour conduire le conseil des ministres à attribuer un marché public à une entreprise autre que celle désigné par la commission habilité. Cette manœuvre lui aurait ainsi permis d’empocher la bagatelle de plus de 753 millions F CFA, selon les députés qui ont voté à l’unanimité sa mise en accusation de la plus haute juridiction du pays.
En rappel, le Président Blaise Compaoré, chassé par la rue lors de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre est lui-même mis en accusation devant cette juridiction pour « haute trahison » et « attentat à la Constitution ».
Par ailleurs tous les membres de son dernier gouvernement sont également mis en accusation Rechercher accusation pour coups et blessures volontaires, assassinats et complicités de coup et blessures et d’assassinats.
L’insurrection populaire avait fait plus de 300 blessés et 34 morts.
source:koaci.com
Autres articles
-
Centrafrique: le président accepte la démission du Premier ministre, un nouveau gouvernement en attente
-
Ghana: «feu vert» pour une opération de rapatriement de 300 ressortissants depuis l'Afrique du Sud
-
Niger: plus d’un demi-million de déplacés internes, selon l’ONU
-
RDC: l’opposition poursuit ses échanges face à l’annonce d’un éventuel troisième mandat du président
-
Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires




Centrafrique: le président accepte la démission du Premier ministre, un nouveau gouvernement en attente


