Réunis à la place de Nation, les manifestants tentent de rejoindre le Premier ministère sans succès. Ils crient leur colère face à la récurrence des attaques terroristes et leur bilan macabre. « On a l’impression qu’on envoie nos frères, nos enfants, nos oncles, à l’abattoir ! Tous les jours, des condoléances. On en a marre. Combien d’orphelins sont là ? Qui va s’occuper d’eux ? », interroge Hermann Tassembedo du mouvement Carton rouge.
Dans les cafés ou lieux de publics, c’est la dernière attaque contre la gendarmerie à Inata qui alimentent également les causeries. Aloïse Kaboré, entrepreneur dans les travaux publics et Ousmane un commerçant, se posent les mêmes questions depuis six ans maintenant.
« On ne sait plus à quel saint se vouer, on ne sait pas ce qui ne va pas. En quelque sorte, on ne sait même plus exactement à quel niveau c'est concrètement ? Mais vraiment, c’est révoltant ! », dit l’un des deux hommes. « Personne n’est content, parce que vu la situation sécuritaire, ce qui se passe ici au Burkina… Personne n’est en sécurité. Depuis que le Burkina Faso est Burkina Faso, on n’a jamais vécu ça ! », reprend l’autre.
Face à la situation, certains Ouagalais appellent à l’union sacrée de tous les Burkinabè. Par contre, d’autres pensent qu’un changement à la tête du pays serait la solution. « On ne comprend plus rien. Qu’est-ce qui ne va pas ? C’est très, très décevant », poursuit un dernier. Certaines organisations de la société civile prévoient d’autres manifestations dans les semaines à venir face à l’insécurité grandissante.
Dans les cafés ou lieux de publics, c’est la dernière attaque contre la gendarmerie à Inata qui alimentent également les causeries. Aloïse Kaboré, entrepreneur dans les travaux publics et Ousmane un commerçant, se posent les mêmes questions depuis six ans maintenant.
« On ne sait plus à quel saint se vouer, on ne sait pas ce qui ne va pas. En quelque sorte, on ne sait même plus exactement à quel niveau c'est concrètement ? Mais vraiment, c’est révoltant ! », dit l’un des deux hommes. « Personne n’est content, parce que vu la situation sécuritaire, ce qui se passe ici au Burkina… Personne n’est en sécurité. Depuis que le Burkina Faso est Burkina Faso, on n’a jamais vécu ça ! », reprend l’autre.
Face à la situation, certains Ouagalais appellent à l’union sacrée de tous les Burkinabè. Par contre, d’autres pensent qu’un changement à la tête du pays serait la solution. « On ne comprend plus rien. Qu’est-ce qui ne va pas ? C’est très, très décevant », poursuit un dernier. Certaines organisations de la société civile prévoient d’autres manifestations dans les semaines à venir face à l’insécurité grandissante.
Autres articles
-
Côte d’Ivoire : l’opposant Assalé Tiémoko, patron de média, inculpé et placé sous contrôle judiciaire
-
Burkina Faso: premières saisies de camions, une semaine après l’interdiction d’exporter du bétail
-
Côte d'Ivoire: réuni en congrès, le PPA-CI reconduit l'ancien président Laurent Gbagbo à sa tête
-
Le Nigeria réfute des accusations d’une ONG sur un bombardement de civils dans le nord-ouest du pays
-
Est de la RDC: une épidémie d'Ebola est déclarée en Ituri, selon l'agence sanitaire de l'Union africaine





Côte d’Ivoire : l’opposant Assalé Tiémoko, patron de média, inculpé et placé sous contrôle judiciaire


