Au Burkina Faso, selon des sources sécuritaires, l’affaire était suivie de près par les services de renseignement depuis plusieurs semaines. D’après des soutiens du régime, l’opération devait débuter dans la nuit de samedi à dimanche.
Toujours selon ces mêmes sources, « le responsable des opérateurs de drones ainsi que plusieurs proches d’Ibrahim Traoré, militaires comme civils », figuraient parmi les cibles désignées par ce qu’ils qualifient de « comploteurs appuyés par des soutiens étrangers ».
« Les arrestations se poursuivent »
Sur le terrain, « les arrestations se poursuivent », confirme une source à Ouagadougou. Des personnalités bien connues dans le milieu des affaires « pourraient être citées dans cette nouvelle affaire de tentative de déstabilisation », poursuit cette même source,
Mais pour l’heure, aucune communication officielle. Sur les réseaux sociaux, les comptes pro-Traoré ont eux diffusé une conversation dans laquelle deux voix sont audibles. Selon ces soutiens du pouvoir, la conversation mettrait en scène l’ancien président de la transition, le lieutenant Paul-Henri Sandaogo Damiba, renversé en septembre 2022 et exilé au Togo, ainsi que l’un de ses supposés complices, non identifié.
Toujours selon ces mêmes sources, « le responsable des opérateurs de drones ainsi que plusieurs proches d’Ibrahim Traoré, militaires comme civils », figuraient parmi les cibles désignées par ce qu’ils qualifient de « comploteurs appuyés par des soutiens étrangers ».
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Mais pour l’heure, aucune communication officielle. Sur les réseaux sociaux, les comptes pro-Traoré ont eux diffusé une conversation dans laquelle deux voix sont audibles. Selon ces soutiens du pouvoir, la conversation mettrait en scène l’ancien président de la transition, le lieutenant Paul-Henri Sandaogo Damiba, renversé en septembre 2022 et exilé au Togo, ainsi que l’un de ses supposés complices, non identifié.
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