Face à ce qu’on pourrait définir comme un test, les vingt-huit députés de l’opposition ne cachent pas leur inquiétude de voir le parti au pouvoir obtenir la majorité qualifiée, le 30 octobre prochain. Et pour éviter cela, ils comptent sur la mobilisation de leurs militants pour empêcher ce qu’ils appellent « un passage en force ».
« Ce vote historique a donné les résultats suivants : 99 pour la majorité et 28 contre. Tout porte à croire que le 30 octobre, la loi pourrait être votée avec toutes les conséquences que cela pourrait comporter, regrette Bénéwendé Stanislas Sankara, député de l’opposition. Je crois que, à ce niveau-là, c’est un combat qui a commencé, qui va se poursuivre, mais le peuple burkinabè aura son mot à dire. »
Pendant ce temps, dix-sept organisations de la société civile viennent de créer un comité de soutien au référendum. Un comité qui apporte son soutien aux députés de la majorité. « Nous souhaitons que les députés nous épargnent ce qui pourrait nous arriver avec le référendum, avec une autorisation de la modification de l’article 37 à l’Assemblée », espère Salia Amari Issoufou, coordonnateur du comité de soutien au référendum.
Les pourparlers se poursuivent entre les différents groupes parlementaires au sein de l’hémicycle, chaque camp continue la mobilisation de ses partisans.
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