Les députés du CNT ont adopté, vendredi dernier, à Ouagadougou, une loi portant statut du personnel des forces armées nationales. Cette loi détermine, entre autres, les conditions d'avancement et les droits politiques des militaires, informe l'Agence de presse africaine (APA), citant des sources officielles.
Concernant les droits politiques des militaires, la loi dispose que "désormais tout militaire désireux entrer en politique doit démissionner des rangs de l'armée''.
L'article 12 de la loi modificative souligne "qu'il est interdit aux militaires d'adhérer à des groupements ou associations à caractère politique''.
Et de poursuivre que "les militaires désirant s'engager en politique sont tenus de demander ‘'leur radiation des cadres des forces armées nationales s'ils sont militaires de carrière, la résiliation de leur contrat d'engagement s'ils servent en vertu d'un contrat''.
Cette loi est adoptée alors que des militaires sont déclarés candidats à la prochaine présidentielle du 11 octobre.
Il s'agit du général Djibrill Bassolé, porté par le parti la Nouvelle Alliance du Faso (NAFA), du colonel Yacouba Ouédraogo, candidat de l'Union pour un Burkina nouveau (UBN) et du colonel Jean-Baptiste Natama qui a été investi samedi dernier par le collectif Natama 2015.
Des supporteurs de ces candidats déclarent que leurs ‘'leaders'' ne sont pas concernés car, pour eux, la loi ne saurait être rétroactive.
APA
Concernant les droits politiques des militaires, la loi dispose que "désormais tout militaire désireux entrer en politique doit démissionner des rangs de l'armée''.
L'article 12 de la loi modificative souligne "qu'il est interdit aux militaires d'adhérer à des groupements ou associations à caractère politique''.
Et de poursuivre que "les militaires désirant s'engager en politique sont tenus de demander ‘'leur radiation des cadres des forces armées nationales s'ils sont militaires de carrière, la résiliation de leur contrat d'engagement s'ils servent en vertu d'un contrat''.
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