Maïza Sérémé, la procureure du Faso, communique peu. Mais à la veille des commémorations marquant le premier anniversaire de l'attentat de Ouagadougou, elle a levé un coin du voile sur les avancées de l'enquête. Trois personnes, un Burkinabè et deux Maliens, interpellées en mai dernier ont été inculpées, soupçonnées d'avoir été en contact avec l'organisateur présumé de l'attaque. Elle a par ailleurs précisé que les assaillants, qui venaient de tuer 30 personnes au Capuccino et au Splendid Hôtel sont entrés en contact avec leur commanditaire à qui ils ont rendu compte de leur mission.
Par ailleurs, elle a précisé à l'Agence France-Presse que l'appel reçu par les assaillants provenait d'un numéro de téléphone syrien sans qu'il soit possible de savoir avec certitude si l'interlocuteur se trouvait ou non dans ce pays. Elle croit savoir que les commanditaires de l'attaque ne sont pas burkinabè mais elle ne peut pas encore révéler leurs noms.
Selon Maïza Sérémé, l'enquête a permis d'établir des liens entre les attaques du Radisson Blu de Bamako, de Grand-Bassam en Côte d'Ivoire et celle de Ouagadougou. La procureure souligne enfin que la coopération internationale, avec la France, les Etats-Unis, le Niger, le Canada et Interpol a déjà permis de recueillir des renseignements utiles au dossier. Ouagadougou attend désormais les résultats d'expertises afin d'identifier formellement les terroristes et la provenance des armes.
Par ailleurs, elle a précisé à l'Agence France-Presse que l'appel reçu par les assaillants provenait d'un numéro de téléphone syrien sans qu'il soit possible de savoir avec certitude si l'interlocuteur se trouvait ou non dans ce pays. Elle croit savoir que les commanditaires de l'attaque ne sont pas burkinabè mais elle ne peut pas encore révéler leurs noms.
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