Officiellement, la Céni - qui compte désormais trois membres sur les cinq prévus par la Constitution du Burundi - n’a fait qu’une simple proposition et son président, Pierre-Clavier Ndayicariye, assure qu’elle respecte la recommandation des chefs d’Etat de la région d’un report des élections d’un mois et demi. Le premier tour de la présidentielle serait donc organisé le 15 juillet « un mois et demi après le sommet de Dar es Salam», souligne le président de la Céni. Mais avant cette élection, il y a bien sûr des législatives et des communales renvoyées au 26 juin, c'est-à-dire dans moins de trois semaines. Et comme le précise le président de la Céni, la campagne électorale en vue de ce double scrutin devrait donc commencer juste après-demain, mercredi.
Cette proposition n’a recueilli que quelques applaudissements mais personne ne l’a remise en cause. Il faut dire que dans la salle, on ne voyait que des politiciens de la mouvance présidentielle. La société civile et l’opposition radicale burundaise avaient boycotté la séance parce que « nous ne pouvons pas participer dans une réunion convoquée par une Céni qui n’existe plus constitutionnellement », a justifié Carles Nditijé, au nom de l’opposition. Il se réfère à l’article 90 de la Constitution du Burundi qui dit que la Céni est composée de cinq membres. Enfin, les décisions de cette commission sont prises par consensus aux quatre cinquième des voix. Après la fuite de deux de ses membres, cet organe est théoriquement paralysé. L’opposition exige désormais des négociations pour la mise en place d’une nouvelle Céni.
Cette proposition n’a recueilli que quelques applaudissements mais personne ne l’a remise en cause. Il faut dire que dans la salle, on ne voyait que des politiciens de la mouvance présidentielle. La société civile et l’opposition radicale burundaise avaient boycotté la séance parce que « nous ne pouvons pas participer dans une réunion convoquée par une Céni qui n’existe plus constitutionnellement », a justifié Carles Nditijé, au nom de l’opposition. Il se réfère à l’article 90 de la Constitution du Burundi qui dit que la Céni est composée de cinq membres. Enfin, les décisions de cette commission sont prises par consensus aux quatre cinquième des voix. Après la fuite de deux de ses membres, cet organe est théoriquement paralysé. L’opposition exige désormais des négociations pour la mise en place d’une nouvelle Céni.
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