Ce programme est le premier à être convenu entre les deux parties depuis la crise politique de 2015, qui a mis à genou l'économie de ce pays, classé depuis trois ans comme le plus pauvre du monde avec 76% de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale. À Gitega, capitale du pays, on n'avait plus le choix, selon plusieurs spécialistes du pays.
Les négociations viennent d'aboutir après plusieurs mois de va-et-vient entre Bujumbura et Washington, à un accord en vue d'un prêt de quelque 261 millions de dollars américains sur trois ans et quatre mois. Son objectif, « soutenir la reprise économique du pays face aux chocs » auxquels il fait face, mais il devra d'abord être approuvé par le Conseil d'administration du Fonds.
Série de réformes
En contrepartie, le gouvernement du Burundi s'engage, si l'accord devient effectif, à mener à bien une série de réformes, dont certaines qui ont eu du mal à passer, notamment celle qui concerne une dévaluation du franc burundais. Mais, signe de bonne volonté, Gitega a déjà commencé à mettre en application depuis trois mois certaines recommandations du FMI comme la réouverture des bureaux de change ou celle de comptes en devises dans les banques commerciales pour les ONG internationales et autres ambassades.
Mais « cet accord ne servira à rien tant que la corruption règne en maître dans le pays », a prévenu un économiste burundais.
Les négociations viennent d'aboutir après plusieurs mois de va-et-vient entre Bujumbura et Washington, à un accord en vue d'un prêt de quelque 261 millions de dollars américains sur trois ans et quatre mois. Son objectif, « soutenir la reprise économique du pays face aux chocs » auxquels il fait face, mais il devra d'abord être approuvé par le Conseil d'administration du Fonds.
Série de réformes
En contrepartie, le gouvernement du Burundi s'engage, si l'accord devient effectif, à mener à bien une série de réformes, dont certaines qui ont eu du mal à passer, notamment celle qui concerne une dévaluation du franc burundais. Mais, signe de bonne volonté, Gitega a déjà commencé à mettre en application depuis trois mois certaines recommandations du FMI comme la réouverture des bureaux de change ou celle de comptes en devises dans les banques commerciales pour les ONG internationales et autres ambassades.
Mais « cet accord ne servira à rien tant que la corruption règne en maître dans le pays », a prévenu un économiste burundais.
Autres articles
-
Mogadiscio : la sécurité progresse de 86,06% dans la capitale somalienne depuis 2023
-
RDC: des dizaines de disparus dans le naufrage d’une embarcation sur le lac Kivu
-
Éthiopie: l’armée fédérale intensifie sa contre-offensive dans le nord, la télévision publique frappée par un drone
-
Afrique du Sud : au moins 27 morts et 26 autres blessés dans deux fusillades distinctes
-
RDC: les obsèques d’un opposant mort lors de la marche du C64 empêchées à Kinshasa





Mogadiscio : la sécurité progresse de 86,06% dans la capitale somalienne depuis 2023


