C’était un choc annoncé, il n’a pas tenu toutes ses promesses. Le 8e de finale entre la Côte d’Ivoire et l’Égypte, relativement pauvre en occasions, s’est joué aux tirs au but après un score nul et vierge. Les Pharaons se sont montrés les plus précis et défieront donc le Maroc en quarts de finale de la CAN.
C’est un symbole mais il en fallait au moins un dans ce choc qui n’en avait finalement que l’apparence. Au bout d’un 8e de finale décevant entre la Côte d’Ivoire et l’Égypte, où aucun but n’aura été marqué au cours des 120 minutes de jeu, Mohamed Salah a planté le drapeau de son pays sur la carte des quarts de finale en convertissant sans trembler le cinquième et dernier tir au but.
L’attaquant star des Pharaons, muselé pendant toute la rencontre et très peu en réussite, a mis un point d’honneur à qualifier son équipe, qui aura eu un léger ascendant dans le jeu et qui avait heurté la barre transversale en début de match (17’) par l’intermédiaire d’Omar Marmoush.
Si la Côte d’Ivoire a très vite dû faire sans l’un de ses maîtres à jouer, en l’occurrence Franck Kessié, sorti prématurément sur blessure, l’Égypte a elle aussi été contrainte de composer avec la blessure de son gardien, Mohamed El Shenawy, survenue à la toute fin du temps réglementaire. Entré à sa place, Gabaski a parfaitement tenu la baraque en repoussant le tir au but d’Éric Bailly.
Quart de finaliste il y a deux ans en Égypte, la sélection ivoirienne, qui avait pourtant signé une phase de groupes prometteuse, en faisant notamment chuter l’Algérie tenante du titre, essuie quant à elle une nouvelle déception après avoir dit au revoir, récemment, à ses chances de qualification pour le Mondial 2022 et qui doit encore une fois quitter prématurément la CAN.
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C’est un symbole mais il en fallait au moins un dans ce choc qui n’en avait finalement que l’apparence. Au bout d’un 8e de finale décevant entre la Côte d’Ivoire et l’Égypte, où aucun but n’aura été marqué au cours des 120 minutes de jeu, Mohamed Salah a planté le drapeau de son pays sur la carte des quarts de finale en convertissant sans trembler le cinquième et dernier tir au but.
L’attaquant star des Pharaons, muselé pendant toute la rencontre et très peu en réussite, a mis un point d’honneur à qualifier son équipe, qui aura eu un léger ascendant dans le jeu et qui avait heurté la barre transversale en début de match (17’) par l’intermédiaire d’Omar Marmoush.
Si la Côte d’Ivoire a très vite dû faire sans l’un de ses maîtres à jouer, en l’occurrence Franck Kessié, sorti prématurément sur blessure, l’Égypte a elle aussi été contrainte de composer avec la blessure de son gardien, Mohamed El Shenawy, survenue à la toute fin du temps réglementaire. Entré à sa place, Gabaski a parfaitement tenu la baraque en repoussant le tir au but d’Éric Bailly.
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