Après une défaite dans un match à enjeu, certains restent lucides, d'autres laissent parler la frustration. Émerse Faé a sûrement fait un peu des deux après que ses hommes sont tombés face à l'Égypte. Le sélectionneur de la Côte d'Ivoire, qui avait déjà été dégoûté par cette équipe égyptienne en tant que joueur en finale de la CAN en 2006 puis en demi-finales en 2008, a l'impression d'avoir vécu encore une fois le même cauchemar.
« Je pense que ce qui nous a fait mal, ce sont ces erreurs à des moments charnière, a tenté d'analyser Faé, Vous savez qu’ils aiment les cadeaux, dès que vous leur faites un cadeau, ils punissent. » L'ouverture du score d'Omar Marmoush après une erreur défensive d'Odilon Kossounou a effectivement mis les Égyptiens sur orbite dès la 4e minute de jeu. Et le but du 3-1, inscrit au retour des vestiaires, alors que les Ivoiriens venaient de réduire l'écart à 2-1 avant la pause et que le public du stade Adrar, majoritairement derrière les Éléphants, sentait le vent tourner, a eu l'effet d'un coup de massue.
Le genre de coup de pouce et de timings dont, historiquement, les Pharaons ont toujours su tirer parti. Demandez donc à Faé qui a vu, en 2008, Salomon Kalou dévier la frappe d'Ahmed Fati dans son propre but dans le premier quart d'heure du match. Après ça, bon courage pour leur courir après. « On les connaît. Depuis la nuit des temps, l’Égypte ça a toujours été comme ça, pleurnicher, simuler… Ils ont l’expérience, ils le font bien, s'est agacé le sélectionneur. Si les arbitres tombent dans leur jeu, on ne peut pas maîtriser ça. Ce qui est frustrant, c'est qu’on savait que cette équipe n’allait pas jouer, qu’ils allaient attendre, mettre des coups, tomber, simuler… »
« Je pense que ce qui nous a fait mal, ce sont ces erreurs à des moments charnière, a tenté d'analyser Faé, Vous savez qu’ils aiment les cadeaux, dès que vous leur faites un cadeau, ils punissent. » L'ouverture du score d'Omar Marmoush après une erreur défensive d'Odilon Kossounou a effectivement mis les Égyptiens sur orbite dès la 4e minute de jeu. Et le but du 3-1, inscrit au retour des vestiaires, alors que les Ivoiriens venaient de réduire l'écart à 2-1 avant la pause et que le public du stade Adrar, majoritairement derrière les Éléphants, sentait le vent tourner, a eu l'effet d'un coup de massue.
Le genre de coup de pouce et de timings dont, historiquement, les Pharaons ont toujours su tirer parti. Demandez donc à Faé qui a vu, en 2008, Salomon Kalou dévier la frappe d'Ahmed Fati dans son propre but dans le premier quart d'heure du match. Après ça, bon courage pour leur courir après. « On les connaît. Depuis la nuit des temps, l’Égypte ça a toujours été comme ça, pleurnicher, simuler… Ils ont l’expérience, ils le font bien, s'est agacé le sélectionneur. Si les arbitres tombent dans leur jeu, on ne peut pas maîtriser ça. Ce qui est frustrant, c'est qu’on savait que cette équipe n’allait pas jouer, qu’ils allaient attendre, mettre des coups, tomber, simuler… »
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