Mauricette Bly est à la tête d’une coopérative d’une centaine de femmes à Bangolo, dans le Guémon, région arborée de l’ouest de la Côte d’Ivoire. Une coopérative qui exploite pas moins de 500 hectares de terres ou elle fait pousser surtout des produits vivriers destinés donc à l’alimentation. Problème : ces dernières années, les rendements ont chuté du fait de la sécheresse.
« Depuis 2015, on a vu nos produits sécher par manque d'eau. Nous, les solutions dont nous avons besoin aujourd'hui, ce sont des systèmes d'irrigation, ce sont des productions en hors-sol et faire des forages. Parce qu'on a des cours d'eau dans nos zones de production qui peuvent nous aider à vraiment protéger la sécurité alimentaire. C'est une inquiétude pour moi. »
Mauricette Bly a fait le voyage d’Abidjan pour assister à la COP15 jusqu’à la fin, pour comprendre celui est prévu pour ces agricultrices. Des femmes qui ont des solutions à proposer mais qui attendent d’être appuyées financièrement.
« Parce les systèmes dont je vous parle sont chers. Le système d'irrigation est cher, le système [de culture] de hors sol aussi parce qu'il faut trouver le matériel adéquat pour le mettre en place. Ce sont des montants élevés : le système d'irrigation pour 1 ha coûte déjà 14 millions [de francs CFA]. Quand on multiplie par 500 ha... »
Protéger l'eau qui se raréfie et protéger les sols des pollutions humaines, c'est aussi un enjeu de santé publique explique Jean-Marie Vianny Yaméogo, directeur de l'Organisation mondiale de la santé en Côte d'Ivoire.
« Depuis 2015, on a vu nos produits sécher par manque d'eau. Nous, les solutions dont nous avons besoin aujourd'hui, ce sont des systèmes d'irrigation, ce sont des productions en hors-sol et faire des forages. Parce qu'on a des cours d'eau dans nos zones de production qui peuvent nous aider à vraiment protéger la sécurité alimentaire. C'est une inquiétude pour moi. »
Mauricette Bly a fait le voyage d’Abidjan pour assister à la COP15 jusqu’à la fin, pour comprendre celui est prévu pour ces agricultrices. Des femmes qui ont des solutions à proposer mais qui attendent d’être appuyées financièrement.
« Parce les systèmes dont je vous parle sont chers. Le système d'irrigation est cher, le système [de culture] de hors sol aussi parce qu'il faut trouver le matériel adéquat pour le mettre en place. Ce sont des montants élevés : le système d'irrigation pour 1 ha coûte déjà 14 millions [de francs CFA]. Quand on multiplie par 500 ha... »
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