Plus de 120 dirigeants mondiaux arrivent à Glasgow, où s'ouvre, lundi 1er novembre, la Conférence des Nations unies sur le climat (COP26), confrontée aux défis vertigineux de la baisse des émission de gaz à effet de serre nécessaire pour limiter les effets du changement climatique.
"L'humanité a longtemps joué la montre sur le climat. Il est minuit moins une et nous devons agir maintenant", doit leur dire le Premier ministre britannique Boris Johnson, hôte de cette cruciale COP26, selon des extraits de son discours diffusés par ses services.
Ce dernier a accueilli, avec le chef de l'ONU, le ballet des dirigeants d'un salut du coude, dont le Français Emmanuel Macron. L'un des principaux protagonistes sera le président américain Joe Biden, qui doit prendre la parole en début d'après-midi après avoir atterri en Écosse en provenance du G20 à Rome.
Dans la capitale italienne, il s'était dit "déçu" par l'absence d'engagements de la Chine - le principal pollueur mondial - et de la Russie pour le climat au G20. Les présidents russe et chinois figurent parmi les grands absents à la COP26, mais un message écrit de Xi Jinping doit être publié dans la journée.
"Répondre à l'urgence climatique"
La militante suédoise Greta Thunberg a demandé aux millions de personnes qui la suivent sur les réseaux sociaux de signer une lettre ouverte accusant les dirigeants des pays riches de "trahison".
"En tant que citoyens de toute la planète, nous vous appelons à répondre à l'urgence climatique. Pas l'année prochaine. Pas le mois prochain. Maintenant", a-t-elle écrit sur Twitter.
Les divergences entre les plus gros pollueurs mondiaux sont illustrées par l'absence, à Glasgow, des dirigeants de pays qui n'ont pas encore souhaité prendre d'engagements fermes à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, comme la Chine, la Russie ou la Turquie dont le président Recep Tayyip Erdogan s'est fait porter pâle à la dernière minute.
Les désaccords portent aussi bien sur les politiques à mettre en œuvre pour réduire la consommation de charbon, de pétrole et de gaz naturel que sur les moyens d'aider les pays pauvres à s'adapter aux conséquences du changement climatique, l'objectif de 100 milliards de dollars d'aides par an réaffirmé au G20 restant pour le moment virtuel.
"L'humanité a longtemps joué la montre sur le climat. Il est minuit moins une et nous devons agir maintenant", doit leur dire le Premier ministre britannique Boris Johnson, hôte de cette cruciale COP26, selon des extraits de son discours diffusés par ses services.
Ce dernier a accueilli, avec le chef de l'ONU, le ballet des dirigeants d'un salut du coude, dont le Français Emmanuel Macron. L'un des principaux protagonistes sera le président américain Joe Biden, qui doit prendre la parole en début d'après-midi après avoir atterri en Écosse en provenance du G20 à Rome.
Dans la capitale italienne, il s'était dit "déçu" par l'absence d'engagements de la Chine - le principal pollueur mondial - et de la Russie pour le climat au G20. Les présidents russe et chinois figurent parmi les grands absents à la COP26, mais un message écrit de Xi Jinping doit être publié dans la journée.
"Répondre à l'urgence climatique"
La militante suédoise Greta Thunberg a demandé aux millions de personnes qui la suivent sur les réseaux sociaux de signer une lettre ouverte accusant les dirigeants des pays riches de "trahison".
"En tant que citoyens de toute la planète, nous vous appelons à répondre à l'urgence climatique. Pas l'année prochaine. Pas le mois prochain. Maintenant", a-t-elle écrit sur Twitter.
Les divergences entre les plus gros pollueurs mondiaux sont illustrées par l'absence, à Glasgow, des dirigeants de pays qui n'ont pas encore souhaité prendre d'engagements fermes à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, comme la Chine, la Russie ou la Turquie dont le président Recep Tayyip Erdogan s'est fait porter pâle à la dernière minute.
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