Une multitude de robes noires étaient là pour accueillir les trois personnalités anglophones à l'ouverture du procès, plusieurs dizaines, parmi les 160 avocats qui se sont constitués pour assurer leur défense.
Les trois accusés ont plaidé non coupable, mais l'audience n'a pas réellement permis d'entrer dans le débat de fond puisque le procès a été renvoyé par le tribunal militaire au 23 mars. Ce renvoi doit permettre au ministère public de présenter la liste de ses témoins. Le commissaire du gouvernement, qui fait office de procureur, a en effet expliqué qu'il n'avait pas encore achevé ses investigations et qu'il continuait à « enregistrer des victimes ».
Les avocats, eux, ont dénoncé le non-respect des règles de procédure, car selon eux « les parties doivent échanger leurs listes de témoins cinq jours avant l'ouverture du procès ». Ils réclament également que les audiences soient traduites en anglais, la langue que leurs clients maîtrisent le mieux.
« Jusqu'à présent, nous ne savons pas sur quelles preuves ils s'appuient. Rien. Nous n'avons pas accès au dossier », ajoute maître Evaristus Morfaw. Sur le fond, les avocats ont à nouveau dénoncé une procédure qui touche, selon eux, « à la liberté de penser, à la liberté de conscience ».
Ce procès concerne un avocat, un enseignant et un journaliste, tous trois, figures de la contestation anglophone. Les accusés sont poursuivis pour « coaction d'actes de terrorisme, sécession, révolution, incitation à la guerre civile ». Des charges passibles de la peine de mort.
(Source: rfi.fr)
Les trois accusés ont plaidé non coupable, mais l'audience n'a pas réellement permis d'entrer dans le débat de fond puisque le procès a été renvoyé par le tribunal militaire au 23 mars. Ce renvoi doit permettre au ministère public de présenter la liste de ses témoins. Le commissaire du gouvernement, qui fait office de procureur, a en effet expliqué qu'il n'avait pas encore achevé ses investigations et qu'il continuait à « enregistrer des victimes ».
Les avocats, eux, ont dénoncé le non-respect des règles de procédure, car selon eux « les parties doivent échanger leurs listes de témoins cinq jours avant l'ouverture du procès ». Ils réclament également que les audiences soient traduites en anglais, la langue que leurs clients maîtrisent le mieux.
« Jusqu'à présent, nous ne savons pas sur quelles preuves ils s'appuient. Rien. Nous n'avons pas accès au dossier », ajoute maître Evaristus Morfaw. Sur le fond, les avocats ont à nouveau dénoncé une procédure qui touche, selon eux, « à la liberté de penser, à la liberté de conscience ».
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