« Un médicament qui tue », voilà comment Frederic Boungou, le directeur de publication duMessager résume cette loi antiterroriste. Pour lui, elle est inacceptable dès lors qu'elle permet à un tribunal militaire d'imposer à un journaliste de divulguer ses sources. Deux journalistes ont déjà été inculpés en octobre dernier par un tribunal militaire pour avoir refusé de révéler leurs sources après des enquêtes sur Boko Haram.
Il s'agit donc d'un recul par rapport aux libertés octroyées dans la loi de 1990. C'est le sentiment général des journalistes qui dénoncent une dérive autocratique du régime. Haman Mana, le rédacteur en chef du quotidien Le Jour estime que les parlementaires camerounais ont peur de la rue et notamment d'un scénario à la burkinabè.
Le gouvernement, pour sa part, récuse toute arrière pensée et se contente d'insister sur la nécessité de contrer la secte Boko Haram dont l'action déstabilise le Nnord du pays.
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