Pour Emmanuel Simh, vice-président du MRC, le premier parti soutenant Maurice Kamto, c'est une désillusion, un « massacre du droit et de la démocratie camerounaise », dit-il. « Le Conseil constitutionnel du Cameroun a rendu une décision purement politique. Elle n'a rien de juridique. Ces conseillers-là ont failli à leur serment. Et j'ai le sentiment qu'ils ont décidé de prendre des consignes (...) au lieu de prendre leur courage en main et de rendre au peuple camerounais la décision qu'il fallait rendre et le sentiment que nous avons, c'est que cette décision était écrite d'avance ».
Une question au cœur du dossier : qui avait autorité au sein du parti Manidem pour investir un candidat ? L'équipe d'Anicet Ekane qui a soutenu Maurice Kamto, ou celle de Dieudonné Yebga, dossier présenté en dernière minute ? Le ministre de l'Administration territoriale, Paul Atanga Nji, maintient sa ligne. « Nous avons des documents qui prouvent clairement qu'Anicet Ekane n'assume aucune fonction au sein du Manidem. Je n'ai pas besoin de présenter les documents (...). À un moment donné, c'est ainsi, mais au moment où on présente les candidatures à cette élection présidentielle, le mandataire social, c'est Dieudonné Yebga, c'est lui que nous connaissons. Le droit a été dit et on s'incline et ceux qui ont des remords ou qui veulent pleurer, ils peuvent le faire tranquillement dans leur chambre ».
Après deux jours d'audiences pour examiner 36 requêtes, le Conseil constitutionnel doit encore publier la liste définitive des candidats à la présidentielle.
Une question au cœur du dossier : qui avait autorité au sein du parti Manidem pour investir un candidat ? L'équipe d'Anicet Ekane qui a soutenu Maurice Kamto, ou celle de Dieudonné Yebga, dossier présenté en dernière minute ? Le ministre de l'Administration territoriale, Paul Atanga Nji, maintient sa ligne. « Nous avons des documents qui prouvent clairement qu'Anicet Ekane n'assume aucune fonction au sein du Manidem. Je n'ai pas besoin de présenter les documents (...). À un moment donné, c'est ainsi, mais au moment où on présente les candidatures à cette élection présidentielle, le mandataire social, c'est Dieudonné Yebga, c'est lui que nous connaissons. Le droit a été dit et on s'incline et ceux qui ont des remords ou qui veulent pleurer, ils peuvent le faire tranquillement dans leur chambre ».
Après deux jours d'audiences pour examiner 36 requêtes, le Conseil constitutionnel doit encore publier la liste définitive des candidats à la présidentielle.
Autres articles
-
Libye: lors d'une incursion au Niger, les forces du maréchal Haftar libèrent 22 de ses soldats
-
Frappes sur l’Iran: jusqu’ici mesuré, le Hezbollah libanais promet de «faire face à l’agression» israélo-américaine
-
La RDC cherche à restreindre davantage l’usage de réseaux sociaux au nom de la «stabilité sociale»
-
Guinée: les autorités imposent de nouvelles règles pour les partis politiques, l’opposition s’indigne
-
Au Gabon, la suspension des réseaux sociaux perturbe élèves et étudiants





Libye: lors d'une incursion au Niger, les forces du maréchal Haftar libèrent 22 de ses soldats


