Selon un arrêté conjoint du ministre de la santé publique, du commerce et celui de l'industrie, signé en septembre 2014, la vente de ces liqueurs nocives devait s'arrêter le 12 septembre dernier.
Les producteurs locaux avaient 24 mois pour se conformer à cette règlementation et épuiser leurs stocks.
Plus d'une semaine après, le whisky en sachet est toujours présent dans les rues et auprès des vendeurs. La clientèle ne manque pas non plus.
Les consommateurs de cette boisson bon marché se recrutent essentiellement parmi les couches défavorisées des populations, sans forcément se préoccuper de leur santé. Un consommateur estime que quand on a déjà des problèmes, on ne pense plus aux questions de santé. Un autre avance que l'interdiction de ces boissons va faire souffrir les "petits peuples" qui y trouvent un certain réconfort. Pour ce dernier, la bière coûte cher et ce n'est pas tout le monde qui peut s'offrir une bonne bière.
Le whisky en sachet est composé essentiellement de toxine tel que le méthanol, un produit dangereux pour l'organisme.
Il se pose une question du conditionnement de ces produits. Le plastique qui sert d'emballage n'est pas approprié pour la conservation du whisky.
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