Les enfants libérés ont subi des examens médicaux et ont pu s’entretenir avec des travailleurs sociaux. Ceux qui ont des parents dans la région les rejoindront, tandis que les autres seront placés dans des structures d’accueil jusqu’à ce que leurs familles soient retrouvées. Au total, 645 enfants ont été libérés par des groupes armés centrafricains depuis la signature en mai dernier d’un accord avec l’Unicef, précise le communiqué.
Une libération prometteuse
« Cette libération est le signe que la mise en oeuvre de l’engagement pris par les chefs de ces groupes dans le cadre du processus de paix et de réconciliation est sur la bonne voie », a déclaré le représentant du Fonds des Nations unies pour l’enfance à Bangui, Mohamed Malick Fall.
Les chefs de huit groupes armés centrafricains, dont les milices chrétiennes anti-balaka et l’ex-rébellion musulmane Séléka, principaux protagonistes du conflit s’étaient engagés à relâcher plusieurs milliers d’enfants-soldats en mai dans le cadre de la réconciliation nationale. L’Unicef estime entre 6 000 et 10 000 le nombre d’enfants enrôlés dans les groupes armés en Centrafrique depuis le début des violences, en 2013.
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