Fin de suspens à Bangui, la Cour constitutionnelle a rendu sa décision en début d’après-midi ce jeudi concernant notamment la candidature de François Bozizé pour l’élection présidentielle du 27 décembre 2020. Une candidature finalement rejetée.
Si la Cour constitutionnelle a écarté la condition des un an de résidence sur le territoire, à cause de la circulaire du ministère des Transports qui interdisait les compagnies aériennes d’embarquer François Bozizé, elle s’est appuyé sur l’article 103 du Code électoral pour rejeter la candidature de l’ancien chef d’État. Article qui précise parmi les critères d’éligibilité, la bonne moralité.
La Cour a rappelé que François Bozizé est sous le coup d’un mandat d’arrêt international datant du 31 mars 2014 pour les motifs d’assassinat, d’arrestation, détention, séquestration arbitraire, torture, exécutions sommaires et extrajudiciaires etc. Elle a aussi mis en avant les sanctions onusiennes renouvelées au Conseil de sécurité en juillet 2020.
L’annonce a été accueillie froidement à la Cour, pas de « bravo » comme la semaine dernière à l’annonce de la décision concernant les candidatures aux élections législatives. Il n’y a pas encore eu de réaction du côté du KNK, le parti de Bozizé, l’ancien chef d’État qui est actuellement en déplacement en province.
La Cour a rendu sa décision sous haute protection des forces nationales et de la Minusca. De nombreuses ONG et institutions ont aujourd’hui restreint leurs mouvements en prévision d’éventuelles manifestations de mécontentement. Dans la capitale, les forces de sécurité sont déployées de manière visible.
Sur les 22 candidatures, cinq ont été invalidées. Parmi celles retenues: le président Faustin Archange Touadéra, Annicet Georges Doléguélé, Martin Ziguélé, Abdou Karim Meckassoua.
Si la Cour constitutionnelle a écarté la condition des un an de résidence sur le territoire, à cause de la circulaire du ministère des Transports qui interdisait les compagnies aériennes d’embarquer François Bozizé, elle s’est appuyé sur l’article 103 du Code électoral pour rejeter la candidature de l’ancien chef d’État. Article qui précise parmi les critères d’éligibilité, la bonne moralité.
La Cour a rappelé que François Bozizé est sous le coup d’un mandat d’arrêt international datant du 31 mars 2014 pour les motifs d’assassinat, d’arrestation, détention, séquestration arbitraire, torture, exécutions sommaires et extrajudiciaires etc. Elle a aussi mis en avant les sanctions onusiennes renouvelées au Conseil de sécurité en juillet 2020.
L’annonce a été accueillie froidement à la Cour, pas de « bravo » comme la semaine dernière à l’annonce de la décision concernant les candidatures aux élections législatives. Il n’y a pas encore eu de réaction du côté du KNK, le parti de Bozizé, l’ancien chef d’État qui est actuellement en déplacement en province.
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