Alors que la situation sécuritaire s'est améliorée en République centrafricaine, les taux d'insécurité alimentaire, de mortalité maternelle et infantile, du mariage précoce et d'analphabétisme sont encore préoccupants à l'échelle du pays, selon Mohamed Ag Ayoya, coordonnateur humanitaire, cette année, la moitié de la population centrafricaine a besoin d'assistance.
37,2% de personnes dans le besoin
« Le tableau que nous avons partagé ce matin, c'est un tableau qui fait état des besoins humanitaires pour les personnes vulnérables, de l'ordre d'environ 2,4 millions de personnes que nous sommes en train de cibler avec le gouvernement. C'est environ 37% de la population aujourd'hui qui est dans le besoin. Il faut dire que c'est quand même une diminution notable par rapport à l'année dernière où on était à 46% de la population et par rapport à 2023 où on était à 56% de la population », explique-t-il.
Pour s'attaquer aux causes profondes des vulnérabilités et favoriser la stabilité, les acteurs humanitaires sollicitent la mobilisation des bailleurs de fonds.
« La situation financière globale a baissé. En 2023, on avait mobilisé 56% des besoins qu'on avait. En 2024, nous sommes à 60%, pour arriver aujourd'hui à une demande financière globale de 326,1 millions de dollars américains », ajoute Mohamed Ag Ayoya, soit près de 200 milliards de francs CFA.
37,2% de personnes dans le besoin
« Le tableau que nous avons partagé ce matin, c'est un tableau qui fait état des besoins humanitaires pour les personnes vulnérables, de l'ordre d'environ 2,4 millions de personnes que nous sommes en train de cibler avec le gouvernement. C'est environ 37% de la population aujourd'hui qui est dans le besoin. Il faut dire que c'est quand même une diminution notable par rapport à l'année dernière où on était à 46% de la population et par rapport à 2023 où on était à 56% de la population », explique-t-il.
Pour s'attaquer aux causes profondes des vulnérabilités et favoriser la stabilité, les acteurs humanitaires sollicitent la mobilisation des bailleurs de fonds.
« La situation financière globale a baissé. En 2023, on avait mobilisé 56% des besoins qu'on avait. En 2024, nous sommes à 60%, pour arriver aujourd'hui à une demande financière globale de 326,1 millions de dollars américains », ajoute Mohamed Ag Ayoya, soit près de 200 milliards de francs CFA.
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