Ces ressortissants rwandais sont au nombre de 8 463 exactement qui n’ont pas été exemptés. Ils ne sont pas candidats au retour volontaire dans leur Rwanda natal et refusent l’intégration locale avec le passeport de leur pays.
« Nous vivons dans la peur »
Ignace, la quarantaine révolue juge sa situation inconfortable et craint de devenir apatride au Congo : « Nous vivons dans la crainte et dans la peur. Jusqu’à aujourd’hui nous demandons aux autorités congolaises de nous restituer notre statut de réfugiés parce que nous trouvons injuste la décision prise en notre défaveur ; celle de l’application de la clause de cessation du statut. »
Son inquiétude est partagée par l’Association pour les droits de l’homme et l’univers carcéral (ADHUC) présidée par Loamba Moké. « On a constaté que ces personnes deviennent des prisonniers à ciel ouvert parce qu’ils n’ont aucun document administratif. Ils vont vers l’option des apatrides », analyse M. Moké.
Trouver un nouveau pays d'accueil
Ces ressortissants rwandais n’ont désormais qu’un seul voeu : trouver un nouveau pays d’accueil, loin même du continent africain. « Nous préférons les pays comme le Canada, les Etats-Unis, les pays scandinaves et même l’Australie », laisse entendre Ignace. Au Congo, ils sont essentiellement répartis entre Brazzaville et les départements du centre et du nord du pays.
« Nous vivons dans la peur »
Ignace, la quarantaine révolue juge sa situation inconfortable et craint de devenir apatride au Congo : « Nous vivons dans la crainte et dans la peur. Jusqu’à aujourd’hui nous demandons aux autorités congolaises de nous restituer notre statut de réfugiés parce que nous trouvons injuste la décision prise en notre défaveur ; celle de l’application de la clause de cessation du statut. »
Son inquiétude est partagée par l’Association pour les droits de l’homme et l’univers carcéral (ADHUC) présidée par Loamba Moké. « On a constaté que ces personnes deviennent des prisonniers à ciel ouvert parce qu’ils n’ont aucun document administratif. Ils vont vers l’option des apatrides », analyse M. Moké.
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