Le président sud-africain, M. Jacob Zuma, est arrivé jeudi en fin d'après-midi à Brazzaville où il doit prendre part ce vendredi à la réunion du Groupe international de Contact sur la crise centrafricaine, a constaté Xinhua sur place.
Le président Zuma a été accueilli à l'aéroport international Maya-Maya, par son homologue congolais, M. Denis Sassou N'Guesso. Les deux chefs d'Etat ont eu, par la suite, un tête-à-tête dans la soirée.
Jusqu'à jeudi soir, le président Zuma était le seul chef d'Etat attendu à Brazzaville où il restera 48 heures, selon une source proche de la présidence congolaise.
La réunion qui s'ouvre ce vendredi est la première qu'abrite la capitale congolaise, après la rencontre des chefs d'Etat à N' Djamena au Tchad, le 18 avril dernier, sur la situation en Centrafrique. Rencontre à l'issue de laquelle, les chefs d'Etat avaient décidé de renforcer la force multinationale d'Afrique centrale (FOMAC) en Centrafrique qui devait passer de quelque 1. 500 à 2.000 hommes. Et la réunion de Brazzaville devrait fixer les modalités de financement de cette force.
Elle a été précédée le jeudi 2 mai à Brazzaville, par la réunion du Comité de suivi qui a regroupé les ministres des Affaires étrangères du Congo, du Gabon, de la Centrafrique et du Tchad. La République Démocratique du Congo y a été également représentée. De source diplomatique, le nouveau Premier ministre centrafricain, M. Nicolas Tiangaye, a lui-aussi pris part à cette réunion à huis clos dont les conclusions n'ont pas été livrées à la presse.
Le président congolais Sassou N'Guesso, rappelle-t-on, assure le suivi des accords de Libreville (Gabon) du 11 janvier dernier qui avaient prescrit une feuille de route aux protagonistes de la crise centrafricaine déclenchée depuis le 10 décembre 2012. Une crise qui s'est soldée par le renversement du régime de l'ancien président François Bozizé, par la rébellion de la SELEKA que dirige l'actuel homme fort de Bangui, M. Michel Djotodia. Depuis lors, la Centrafrique est confrontée à l'insécurité et au pillage orchestré par des éléments incontrôlés.
Le président Zuma a été accueilli à l'aéroport international Maya-Maya, par son homologue congolais, M. Denis Sassou N'Guesso. Les deux chefs d'Etat ont eu, par la suite, un tête-à-tête dans la soirée.
Jusqu'à jeudi soir, le président Zuma était le seul chef d'Etat attendu à Brazzaville où il restera 48 heures, selon une source proche de la présidence congolaise.
La réunion qui s'ouvre ce vendredi est la première qu'abrite la capitale congolaise, après la rencontre des chefs d'Etat à N' Djamena au Tchad, le 18 avril dernier, sur la situation en Centrafrique. Rencontre à l'issue de laquelle, les chefs d'Etat avaient décidé de renforcer la force multinationale d'Afrique centrale (FOMAC) en Centrafrique qui devait passer de quelque 1. 500 à 2.000 hommes. Et la réunion de Brazzaville devrait fixer les modalités de financement de cette force.
Elle a été précédée le jeudi 2 mai à Brazzaville, par la réunion du Comité de suivi qui a regroupé les ministres des Affaires étrangères du Congo, du Gabon, de la Centrafrique et du Tchad. La République Démocratique du Congo y a été également représentée. De source diplomatique, le nouveau Premier ministre centrafricain, M. Nicolas Tiangaye, a lui-aussi pris part à cette réunion à huis clos dont les conclusions n'ont pas été livrées à la presse.
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