La plus grande discrétion entoure ces rencontres de Brazzaville. Selon nos informations, tout a débuté à Mayama dans le Pool, l’un des fiefs du pasteur Ntumi. C’est là qu’il y a une dizaine de jours, Paul-Marie Mpouélé, une personnalité politique congolaise, s’est rendue pour y rencontrer les représentants du pasteur et les convaincre de revenir à Brazzaville.
Un rôle de facilitateur pour lequel il se serait proposé avant d’être mandaté par le ministre de l’Intérieur et ainsi jouer les bons offices.
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Le pasteur Ntumi, qui se cache depuis plus d’un mois, ne prend pas part aux discussions. C’est Jean-Gustave Ntondo, secrétaire général par intérim de son parti, le Conseil national des républicains (CNR), qui affirme le représenter.
Première réunion le 10 mai
Mardi dernier, le 10 mai, une première réunion de contact s’est donc tenue à Brazzaville en présence du facilitateur et, assurent plusieurs sources, de représentants des forces de sécurité congolaises cette fois.
Ces discrètes prises de contact sont-elles le prélude à un véritable dialogue ? A ce stade, Jean-Gustave Ntondo affirme qu’il y a deux préalables : le départ des militaires du Pool et la liberté de mouvement pour le pasteur Ntumi. De son côté, le porte-parole du gouvernement affirme ne pas être au courant de telles discussions, lui qui a toujours répété que la seule alternative possible pour le révérend Ntumi était la reddition ou l’arrestation.
Source: Rfi.fr
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