Si sa nomination au poste de vice-président était si attendue, c'est parce que Daniel Kablan Duncan est pour tous l'homme idéal. Fidèle du président du PDCI (Parti démocratique de Côte d’Ivoire), Henri Konan Bédie, ami de longue date du président Ouattara avec qui il a collaboré à la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest en 1989 à Dakar, il est le trait d'union entre le PDCI et le RDR (Rassemblement des républicains), deux formations alliées.
Sa nomination permet au chef de l'Etat de tenir la promesse faite à l'allié houphouëtiste de lui réserver ce poste. En cas de vacance du pouvoir, c'est le vice-président qui assure la continuité de l'Etat et achève le mandat du président jusqu'aux prochaines élections.
Alassane Ouattara avait besoin dans ce fauteuil d'un homme de confiance, suffisamment libéré des passions politiques et dont l'ambition se mesurait surtout à sa capacité à servir la nation. Et c'est le profil de Daniel Kablan Duncan. Ministre puis Premier ministre d'Henri Konan Bédié, ministre puis Premier ministre d'Alsanne Ouattara, ce grand commis de l'Etat, diplômé en commerce international n'est pas vraiment un jeune loup ambitieux. Ce qui rassure tous les successeurs potentiels d'Alassane Ouattara sur les rangs pour la présidentielle de 2020. En somme, un dauphin constitutionnel qui ne sera jamais un candidat naturel.
Sa nomination permet au chef de l'Etat de tenir la promesse faite à l'allié houphouëtiste de lui réserver ce poste. En cas de vacance du pouvoir, c'est le vice-président qui assure la continuité de l'Etat et achève le mandat du président jusqu'aux prochaines élections.
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