Reçus lundi au ministère de la Fonction publique, les représentants des grévistes sont restés sur leur faim. « Il leur appartient de nous rappeler à la table des négociations, estime Boko Kouaho le porte-parole de Coordi-Santé, la plateforme qui regroupe les 12 syndicats. Nous sommes disponibles pour une discussion constructive sur des solutions concrètes », ajoute-t-il.
Cette grève intervient alors que ces derniers jours le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly était à Oslo pour participer à une conférence internationale sur la Santé. Conférence au cours de laquelle il a rappelé que le gouvernement avait décidé de mettre sur la table 832 milliards de FCFA (1,3 milliard d'euros) pour la construction d'ici 2020 de structures de santé. Une somme annoncée en Conseil des ministres fin 2017 destinée à la construction d'un CHU supplémentaire, de six centres hospitaliers régionaux et de cinq hôpitaux généraux notamment.
Pour les grévistes, la réalité est tout autre sur le terrain. « Quand on construit un service, c'est le renouveau du matériel qui pose problème », commente un gréviste qui déplore par exemple l'absence de scanner au CHU de Cocody. « Au CHU de Yopougon, il n'y a que les bâtiments, le plateau technique n'existe pour ainsi dire plus », explique Antoine Niamien du Syndicat d'infirmiers Synici. Pourtant dans la liste des 8 revendications des grévistes aucune ne concerne la réhabilitation des établissements.
Une nouvelle assemblée générale est prévue samedi pour discuter de la suite éventuelle à donner au mouvement.
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