A l'intérieur, du conte et de la danse, à l'extérieur, de la musique et puis aussi du théâtre, des arts de rue, de l'humour et du slam… Il y en a pour tous les goûts ce dimanche soir au palais de la Culture de Treichville, à Abidjan. Avec pour thème : la nuit du patrimoine.
Et quel patrimoine puisqu'une cinquantaine de pays africains et quelques internationaux sont représentés. Un vrai marché des arts pour l'Ivoirienne Rita Djieka Legre, du groupe de chanteuses « les Femmes Battantes » : « C’est du plaisir parce que nous avons le temps de montrer ce qu’on a l’habitude de faire, ce qu’on fait tous les jours, les arts. C’est notre métier. On n’a pas d’autre métier. Donc c’est un plaisir pour nous de pouvoir montrer ce qu’on cultive tous les jours à ce public ivoirien et à tout ce public aussi du monde entier ».
Plus de mille artistes sont venus s'exprimer cette année, même ceux qu'on ne soupçonnait pas. Pour la première fois, le Togolais Hyacinthe Atta anime une partie des festivités et compte bien se faire une place dans le monde du spectacle : « Il est temps qu’on communique pour nous aussi. Nous devons maintenant nous considérer comme des artistes. L’entrée de scène, pour le lever du rideau, je me suis fait faire un direct sur Facebook pour montrer au monde entier : voilà, je suis sur la scène du Masa, la grande scène, je présente un spectacle ce soir ».
Et quel patrimoine puisqu'une cinquantaine de pays africains et quelques internationaux sont représentés. Un vrai marché des arts pour l'Ivoirienne Rita Djieka Legre, du groupe de chanteuses « les Femmes Battantes » : « C’est du plaisir parce que nous avons le temps de montrer ce qu’on a l’habitude de faire, ce qu’on fait tous les jours, les arts. C’est notre métier. On n’a pas d’autre métier. Donc c’est un plaisir pour nous de pouvoir montrer ce qu’on cultive tous les jours à ce public ivoirien et à tout ce public aussi du monde entier ».
Plus de mille artistes sont venus s'exprimer cette année, même ceux qu'on ne soupçonnait pas. Pour la première fois, le Togolais Hyacinthe Atta anime une partie des festivités et compte bien se faire une place dans le monde du spectacle : « Il est temps qu’on communique pour nous aussi. Nous devons maintenant nous considérer comme des artistes. L’entrée de scène, pour le lever du rideau, je me suis fait faire un direct sur Facebook pour montrer au monde entier : voilà, je suis sur la scène du Masa, la grande scène, je présente un spectacle ce soir ».
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