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Coumba Diallo alias Queen Biz, artiste-chanteuse: "Papiss Demba Cissé, Moussa Sow et moi…"

C’est une Queen Biz très portée sur son quant-à-soi qui s’est livrée à nos questions. Séance de «Maux croisés» avec une reine de Piques.



Coumba Diallo alias Queen Biz, artiste-chanteuse: "Papiss Demba Cissé, Moussa Sow et moi…"

Vous venez de mettre sur le marché votre premier album «Maux croisés». Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

L’album «Maux croisés» est constitué de 10 titres et il relate la vie de Queen Biz, mais aussi d’autres personnes, parce que beaucoup de personnes peuvent se retrouver dans les thèmes que j’y aborde. Il y a beaucoup de genres qui sont réunis dans cet album, à commencer par le Hip-hop, qui est mon style de base. Dans le morceau «Kédougou», il y a des sonorités mandingues. On retrouve dans «Baku Lène» des percussions, car j’y passe en revue les «bakks» (chorégraphies, Ndlr) de tous les lutteurs en vue de l’arène sénégalaise. Ce titre est un hommage à la lutte. Je fais aussi du reggae dans cet album, comme dans le morceau «Fans yi», dédié à mes fans. Quant au célèbre titre «Wallou», il est purement acoustique. Il y a aussi du R’nB dans cet album comme dans «Trahison» ou avec le morceau que j’ai conçu pour l’Usaid-Pepam, dont je suis ambassadrice. Et figurez-vous qu’il y a même de la musique traditionnelle wolof dans le morceau «Ma» que je dédie à ma mère. Tandis que dans le titre «Dirty Fac», c’est du rap pur et dur, parce que mes titres, je les fais selon mon humeur. Quand je suis fâchée, mon style de prédilection, c’est le rap (rire).

Qui est votre producteur ?

Il s’appelle Jean-Pierre Pierre Bloch, son milieu, c’est la politique. Pour la petite histoire, il a travaillé avec Wade et maintenant, il est avec Macky Sall. La politique, c’est son dada, mais en dehors de ça, il a une autre facette que les gens ne lui connaissent pas : c’est la musique. Il a collaboré avec les grands noms de la musique comme Johnny Hallyday et autres. Donc, nous sommes en train de travailler sur la promotion de l’album.

On vous accuse de manquer d’identité musicale, car vous surfez entre le rap et tous les autres genres…

Ben, je pense que ça ne doit pas être source de polémique, parce que sur un album qui fait dix titres, il y en a un seul qui a créé une petite polémique, et je crois que ce n’est même pas sérieux. Dans «Baku Lène», le titre en question, le fond de la musique c’est du «Dirty South» sur lequel on a posé des percussions. Et c’est très normal, vu que j’y chante la lutte, notre sport national. Je me dis que chanter la lutte sans pour autant y mettre des percussions et des «bakks», ce serait comme qui dirait un peu nase quoi… Pour donner du piquant à cette chanson qui rend hommage à nos lutteurs, j’ai choisi d’y mettre des percussions, des «bakks» et de la chanter avec une voix on ne peut plus traditionnelle. Et c’est justement ça qui fait le fort d’un artiste. Que les gens sachent que Queen Biz est une artiste polyvalente. Je peux chanter comme je veux, tout en restant dans mon style de base qui est le Hip-hop.

Comment vivez-vous la concurrence avec les artistes- femmes, particulièrement la nouvelle vague comme Adiouza, Aïda Samb, entre autres ?

Je ne me vois pas cette concurrence-là. Je suis dans un autre style qui est différent de ce qu’elles font. La musique n’est pas une concurrence, mais plutôt une mission. Chacune de nous a une partition à jouer. Queen Biz peut combler un vide que les autres n’ont pas et vice-versa. Nous sommes toutes des sœurs et je les encourage à aller de l’avant.

Comment allez-vous faire pour vous imposer ?

Je me suis déjà imposée, je n’ai pas peur de la concurrence. Je vais me battre davantage et essayer de donner le meilleur de moi-même. Je n’ai pas de soucis à me faire, car il n’y a vraiment pas de concurrence entre nous, artistes.

Il y avait une rumeur persistante qui vous prêtait une relation amoureuse avec les footballeurs professionnels sénégalais basés en Europe, comme Papiss Demba Cissé et Moussa Sow. Est-ce avéré ?

Ce n’est pas du tout vrai. Je ne connais pas personnellement Papis Demba Cissé, ni Moussa Sow. Je les vois comme tous les Sénégalais et je n’ai aucune relation particulière avec eux. C’est une information montée de toutes pièces.

Justement, il se dit que vous êtes l’instigatrice de ces rumeurs, histoire de créer le buzz autour de vous…

Je n’ai pas besoin d’inventer des rumeurs pour exister. Je suis une femme indépendante, je ne compte pas sur des gens pour exister. Je ne suis pas dans ça. Au moment où ces rumeurs ont été véhiculées, j’avais deux singles («Wallou» et «Trahison») qui cartonnaient. Je faisais déjà le buzz.

Avez-vous quelqu’un dans votre vie ?

Non, je n’ai pas de petit ami et je ne cherche pas à en avoir.

N’avez-vous pas de prétendants ?

Comme toutes les filles, je suis courtisée, mais je n’y prête pas attention. J’ai l’expérience du mariage et je sais à quoi m’attendre. J’en ai vu de toutes les couleurs dans mon précédent mariage. J’ai été trahie comme je le raconte dans le morceau «Trahison» et cela me pousse à ne pas me précipiter dans n’importe quoi. Je vais prendre mon temps, car je n’ai plus le droit à l’erreur…

Source : l'observateur



Mercredi 13 Juin 2012 - 17:21



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