À côté de la gare Montparnasse à Paris, les habitants ont tout de même profité une dernière fois, debout devant leurs bars favoris. Pour Sissa, c'est un rituel. Tous les samedis, il va au marché puis prend un verre dans son bar favori. Samedi pourtant, c'était sa dernière bière avant l'interdiction. Un sacrifice qu'il accepte de bon cœur : « Si au final, on va rouvrir les brasseries, les restos, qu’on retrouve un semblant de notre vie d’avant ».
Un peu plus loin, Mathieu sert ses derniers clients. Le beau temps avait permis à ce patron de bar de renouer avec sa clientèle et de gagner un peu d'argent : « Là, ce qu’on faisait, c’est quand même du plus, car on a la chance d’avoir les aides. Là, ça ne sert à rien qu’on reste ouvert »
« Les effets d’annonces, il y en a tous les jours »
Le son de cloche est bien différent de l'autre côté de la rue. Les tables habituellement réservées à la terrasse sont couvertes de bouteilles, et Anthony, le gérant du café de la place, compte résister jusqu'au bout : « Les effets d’annonces, il y en a tous les jours, mais ça change tout le temps. On attend d’avoir des vrais textes, des vraies directives sur ce qu’on a le droit de faire et pas faire. Pour l’instant, on restera comme d’habitude. Ça ne changera pas ».
Sans cuisine, le café de la place aura du mal à rester ouvert. La règle est claire pour la préfecture de police de Paris : toute vente d'alcool à emporter est interdite, sauf accompagnée d'un repas à emporter.
Un peu plus loin, Mathieu sert ses derniers clients. Le beau temps avait permis à ce patron de bar de renouer avec sa clientèle et de gagner un peu d'argent : « Là, ce qu’on faisait, c’est quand même du plus, car on a la chance d’avoir les aides. Là, ça ne sert à rien qu’on reste ouvert »
« Les effets d’annonces, il y en a tous les jours »
Le son de cloche est bien différent de l'autre côté de la rue. Les tables habituellement réservées à la terrasse sont couvertes de bouteilles, et Anthony, le gérant du café de la place, compte résister jusqu'au bout : « Les effets d’annonces, il y en a tous les jours, mais ça change tout le temps. On attend d’avoir des vrais textes, des vraies directives sur ce qu’on a le droit de faire et pas faire. Pour l’instant, on restera comme d’habitude. Ça ne changera pas ».
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