Le 1er mai dernier, le gouvernement fédéral a ouvert la vaccination aux adultes de moins de 45 ans, mais ces nouvelles doses devaient être achetées directement par les États fédérés et les hôpitaux privés. Une mesure qui a semé la panique car la trentaine de régions se sont alors fait concurrence dans ces achats et les hôpitaux privés, qui pouvaient payer plus cher, auraient été mieux servis.
À l’arrivée, les États régionaux offraient généralement des vaccins gratuits, mais n’avaient plus de doses ces dernières semaines, alors que les hôpitaux privés continuent à vacciner, mais à environ 10 euros la dose. L’opposition a crié au scandale et la Cour suprême vient de qualifier cette politique d’irrationnelle et de discriminatoire.
New Delhi fait donc marche arrière : les doses seront achetées par l’État fédéral pour assurer une vaccination gratuite à l’essentiel de la population. Mais 25% du stock pourra toujours être acquis par les hôpitaux privés, qui vaccineront les plus aisés contre paiement. Un quota réservé aux riches qui continue à créer la controverse.
À l’arrivée, les États régionaux offraient généralement des vaccins gratuits, mais n’avaient plus de doses ces dernières semaines, alors que les hôpitaux privés continuent à vacciner, mais à environ 10 euros la dose. L’opposition a crié au scandale et la Cour suprême vient de qualifier cette politique d’irrationnelle et de discriminatoire.
New Delhi fait donc marche arrière : les doses seront achetées par l’État fédéral pour assurer une vaccination gratuite à l’essentiel de la population. Mais 25% du stock pourra toujours être acquis par les hôpitaux privés, qui vaccineront les plus aisés contre paiement. Un quota réservé aux riches qui continue à créer la controverse.
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar





Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


