Le président congolais Denis Sassou Nguesso, le 13 novembre 2012 Alexsey Druginyn/RIA Novosti
Le président congolais avait eu droit à un quart d'heure d'entretien, au cours duquel François Hollande avait fait comprendre à Denis Sassou Nguesso que la justice pourrait mener comme elle l'entendait son enquête sur les « biens mal acquis ».
D'ailleurs, depuis, une perquisition a eu lieu dans une villa parisienne d'une des filles du président congolais. Ce que ce dernier, selon son entourage, a vécu comme une provocation.
Influence politique
Denis Sassou Nguesso espérait redorer son blason auprès de Paris en se posant en médiateur des conflits en Afrique centrale. N'était-il pas le négociateur attitré pour la crise centrafricaine, et dans le conflit dans la région des Grands Lacs ?
Or sur ce dossier, il apparaît désormais au deuxième plan derrière le président Museveni. Et sur la question centrafricaine, depuis la prise de Bangui par la Seleka, c'est le Tchad qui est à la manoeuvre. Le Tchad qui a également soutenu la France dans la crise malienne.
Néanmoins le Congo conserve une influence politique sur laquelle Paris ne peut pas faire l'impasse.
La France, premier partenaire économique
C’est dix jours seulement après avoir reçu le président chinois à Brazzaville, que Denis Sassou Nguesso est reçu à l’Elysée.
La Chine a fait une grande percée en matière d’investissements au Congo au cours de ces dix dernières années. Mais de façon officielle, la France reste le premier partenaire économique et financier du Congo. En 2011, son aide a atteint 24 millions d’euros. Les exportations françaises ont, elles, culminé à près de 590 millions d’euros en 2012.
Le pouvoir congolais a souvent reconnu que Paris l’a aidé et s’est impliqué pour que le Congo atteigne en 2010, le point d’achèvement de l’initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (PPTE), ce qui a donné lieu à l’effacement de la plus grande partie de la dette du pays. Le Congo était à l’époque considéré comme un des pays les plus endettés au monde par tête d’habitant.
En termes d’investissement, l’Agence française de développement a accordé en 2009 un prêt de 29 millions d’euros au port de Pointe-Noire, dont la gestion est assurée par le groupe Bolloré, qui s’est engagé à investir 570 millions d’euros sur vingt-sept ans, pour la mise en concession du terminal à conteneurs du port.
La grande partie du pétrole, première ressource du Congo, est extraite par le groupe français Total.
Source: RFI
D'ailleurs, depuis, une perquisition a eu lieu dans une villa parisienne d'une des filles du président congolais. Ce que ce dernier, selon son entourage, a vécu comme une provocation.
Influence politique
Denis Sassou Nguesso espérait redorer son blason auprès de Paris en se posant en médiateur des conflits en Afrique centrale. N'était-il pas le négociateur attitré pour la crise centrafricaine, et dans le conflit dans la région des Grands Lacs ?
Or sur ce dossier, il apparaît désormais au deuxième plan derrière le président Museveni. Et sur la question centrafricaine, depuis la prise de Bangui par la Seleka, c'est le Tchad qui est à la manoeuvre. Le Tchad qui a également soutenu la France dans la crise malienne.
Néanmoins le Congo conserve une influence politique sur laquelle Paris ne peut pas faire l'impasse.
La France, premier partenaire économique
C’est dix jours seulement après avoir reçu le président chinois à Brazzaville, que Denis Sassou Nguesso est reçu à l’Elysée.
La Chine a fait une grande percée en matière d’investissements au Congo au cours de ces dix dernières années. Mais de façon officielle, la France reste le premier partenaire économique et financier du Congo. En 2011, son aide a atteint 24 millions d’euros. Les exportations françaises ont, elles, culminé à près de 590 millions d’euros en 2012.
Le pouvoir congolais a souvent reconnu que Paris l’a aidé et s’est impliqué pour que le Congo atteigne en 2010, le point d’achèvement de l’initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (PPTE), ce qui a donné lieu à l’effacement de la plus grande partie de la dette du pays. Le Congo était à l’époque considéré comme un des pays les plus endettés au monde par tête d’habitant.
En termes d’investissement, l’Agence française de développement a accordé en 2009 un prêt de 29 millions d’euros au port de Pointe-Noire, dont la gestion est assurée par le groupe Bolloré, qui s’est engagé à investir 570 millions d’euros sur vingt-sept ans, pour la mise en concession du terminal à conteneurs du port.
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Source: RFI
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