Dans une note parvenue à PressAfrik, le parti d’Ousmane Sonko informe avoir « pris la décision de se retirer de la coalition JOTNA conformément aux dispositions de l’article 10 du Code de conduite du 14 juillet 2019, modifié ». Et ce, après une profonde réflexion à l’issue de laquelle, beaucoup de constats ont été faits.
Il déclare entre autres qu’: « un bout de chemin a été parcouru avec la coalition JOTNA et des liens noués avec les parties prenantes. Nous les en remercions ; les coalitions ont une vocation électoraliste et, par conséquent, doivent se nouer en perspective et à la veille d’élections, sur la base de convergences programmatiques solides et d’apport militant mutuel, En dehors de ces périodes, les formations politiques doivent normalement reprendre leur liberté d'action et de ton et se consacrer à la consolidation de leur base militante par un travail de terrain, une communication et un échafaudage programmatique propres à chacune d'elles;
Le parti d'Ousmane Sonko est d'avis qu’: « Entre les échéances électorales, et dans un contexte de manœuvres politiciennes tous azimuts, le maintien d’une coalition (surtout d’opposition) peut constituer une lourdeur et un danger permanent pour toutes les parties prenantes, contrairement à un compagnonnage préélectoral qui se poursuivrait en cas de victoire ».
Donc, il estime que : « La constitution de coalitions électorales n’a de pertinence et d'impact significatif que lorsque les parties prenantes ont satisfait au travail de massification et d'implantation et renforcé leur positionnement politique en échappant aux manœuvres évoquées ci-dessus ».
Réaffirmant son ouverture à l’examen des possibilités de coalition à l’approche de toutes échéances électorales, le Pastef « réitère son offre de fusion à toutes les parties prenantes de la coalition, offre déjà acceptée par une dizaine d’entre elles à ce jour ».
Et précise qu’il « reste ouvert à une collaboration plus souple et sans contrainte avec les autres parties prenantes ».
Il déclare entre autres qu’: « un bout de chemin a été parcouru avec la coalition JOTNA et des liens noués avec les parties prenantes. Nous les en remercions ; les coalitions ont une vocation électoraliste et, par conséquent, doivent se nouer en perspective et à la veille d’élections, sur la base de convergences programmatiques solides et d’apport militant mutuel, En dehors de ces périodes, les formations politiques doivent normalement reprendre leur liberté d'action et de ton et se consacrer à la consolidation de leur base militante par un travail de terrain, une communication et un échafaudage programmatique propres à chacune d'elles;
Le parti d'Ousmane Sonko est d'avis qu’: « Entre les échéances électorales, et dans un contexte de manœuvres politiciennes tous azimuts, le maintien d’une coalition (surtout d’opposition) peut constituer une lourdeur et un danger permanent pour toutes les parties prenantes, contrairement à un compagnonnage préélectoral qui se poursuivrait en cas de victoire ».
Donc, il estime que : « La constitution de coalitions électorales n’a de pertinence et d'impact significatif que lorsque les parties prenantes ont satisfait au travail de massification et d'implantation et renforcé leur positionnement politique en échappant aux manœuvres évoquées ci-dessus ».
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