Les députés libéraux ne veulent plus de Doudou Wade comme président du Groupe parlementaire Libéral et démocratique. Depuis un bon bout de temps, il se susurre et se trame une ambiance de révolte au sein du groupe de la majorité présidentielle. Elle s’est aujourd’hui matérialisée par une conférence de presse du député de Latmingué dans la région de Kaolack, El Hadji Malick Gueye. «Nous ne pouvons plus tolérer son arrogance et ses pratiques peu orthodoxes». El Hadji Malick Gueye a demandé au président de la République de le démettre pour rendre leur tâche plus facile.
Le député de Kaolack ne s’est pas seulement limiter à réclamer la tête de Doudou Wade. Il a également exigé la démission du Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye qui a, selon lui, avoué l’échec de la campagne de commercialisation arachidière. Pour lui, Khadim Gueye est membre du gouvernement du Souleymane Ndéné Ndiaye et donc «l’échec du ministre de l’Agriculture engage tout le gouvernement qui doit en tirer toutes les conséquences».
Le député de Kaolack ne s’est pas seulement limiter à réclamer la tête de Doudou Wade. Il a également exigé la démission du Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye qui a, selon lui, avoué l’échec de la campagne de commercialisation arachidière. Pour lui, Khadim Gueye est membre du gouvernement du Souleymane Ndéné Ndiaye et donc «l’échec du ministre de l’Agriculture engage tout le gouvernement qui doit en tirer toutes les conséquences».
Autres articles
-
Code électoral : les députés non-inscrits dénoncent une loi « politiquement suspecte » et renoncent au recours
-
Ousseynou Ly après son remplacement : "Mon engagement et ma fidélité au Projet sous le leaderhip de Sonko, restent intacts"
-
Meeting de Mbour : Serigne Gueye Diop annonce les grandes lignes du bilan de Diomaye
-
"Refuser le service après média", "zéro partage" : le surprenant mot d'ordre d'Amadou Ba aux militants de Pastef
-
Sénégal : Me Abdoulaye Tine est nommé porte-parole de la présidence de la République




Code électoral : les députés non-inscrits dénoncent une loi « politiquement suspecte » et renoncent au recours


