Le projet de loi finances initiale qui consacre une hausse du budget général (4.589,15 milliards FCFA) a suscité jeudi à l'Assemblée nationale de nombreuses interrogations de la part des députés de l'opposition sénégalaise. Ces parlementaires se sont interrogés sur la sincérité des prévisions budgétaires alors que le contexte de récession économique mondiale augure une baisse des ressources de l'État.
Affichant leur scepticisme en dépit des assurances du gouvernement, ces députés dont Moustapha Guirassy ont soutenu que les indicateurs énoncés dans le projet de budget ne reflètent pas la réalité économique. « La réalité est caractérisée par son extrême vulnérabilité, telle que l'a démontrée la covid19», relève-t-on dans le rapport de la commission des Finances.
Selon les parlementaires, les conditions économiques jugées favorables de notre pays sont désormais empreintes d'incertitudes. Dans cette même ordres d'idées, ils ont exprimé leurs craintes concernant la hausse du taux de croissance fondée sur les estimations agricoles qui vont passer de -0,7% à 3%. Et à propos, ils estiment que le taux de croissance n'est qu'un indicateurs avancé du taux d'activités permanent de mesurer le taux de chômage. « Or, le but de l'économie est de créer des emplois. Il faut un recentrage des politiques publiques sur la création des emplois dans différentes filières de l'économie », ont souligné des parlementaires dans L'As.
Affichant leur scepticisme en dépit des assurances du gouvernement, ces députés dont Moustapha Guirassy ont soutenu que les indicateurs énoncés dans le projet de budget ne reflètent pas la réalité économique. « La réalité est caractérisée par son extrême vulnérabilité, telle que l'a démontrée la covid19», relève-t-on dans le rapport de la commission des Finances.
Selon les parlementaires, les conditions économiques jugées favorables de notre pays sont désormais empreintes d'incertitudes. Dans cette même ordres d'idées, ils ont exprimé leurs craintes concernant la hausse du taux de croissance fondée sur les estimations agricoles qui vont passer de -0,7% à 3%. Et à propos, ils estiment que le taux de croissance n'est qu'un indicateurs avancé du taux d'activités permanent de mesurer le taux de chômage. « Or, le but de l'économie est de créer des emplois. Il faut un recentrage des politiques publiques sur la création des emplois dans différentes filières de l'économie », ont souligné des parlementaires dans L'As.
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